Spam

Spam

Ah, le spam, ce foutu fléau qui hante nos boîtes mail comme un DJ médiocre dans une fête d’anniversaire ! Mais d’où vient ce terme étrange ? Tu as une clope à allumer et une cannette à décapsuler ? Parfait, alors assieds-toi et écoute ce petit récit.

Pour faire simple, le terme « spam » ne vient pas du monde obscur de l’informatique, mais plutôt du sketch comique des Monty Python, diffusé en 1970 dans leur célèbre série « Monty Python’s Flying Circus ». Ah, les Monty Python, ces génies comiques britanniques, toujours là pour nous faire réfléchir en rigolant ! Tu peux jeter un œil à cette vidéo

Dans ce sketch légendaire, une bande de Vikings dans un café chante sans relâche les louanges du SPAM, un produit de viande en conserve, au grand dam des autres clients qui essaient de commander autre chose. Le mot « SPAM » est répété ad nauseam, devenant ainsi une nuisance envahissante. Ça te rappelle quelque chose ?

Et voilà, le parallèle est vite fait ! Comme cette viande en boîte omniprésente dans le sketch, les messages indésirables ont envahi nos boîtes mail et nos vies numériques. Le terme « spam » s’est donc rapidement répandu pour désigner ces messages non sollicités, souvent à des fins publicitaires ou frauduleuses.

Pourquoi les Monty Python ont-ils fait ce sketch ? Ces gars-là étaient des maîtres de l’absurde et du commentaire social. Ils ont su capturer le côté ridicule de notre quotidien, y compris nos luttes avec les choses qui nous envahissent contre notre gré. Le sketch du SPAM était en réalité une satire de la surconsommation et de l’uniformité de la nourriture britannique de l’époque. Mais il a fini par devenir un symbole culturel pour toutes les choses indésirables et envahissantes.

Alors la prochaine fois que tu seras en train de te lamenter sur l’état de ta boîte mail, tu sauras à qui lever ton verre. Aux Monty Python, les pionniers involontaires du monde du spam !

De petits raccourcis pour vous, un grand pas pour votre efficacité.

De petits raccourcis pour vous, un grand pas pour votre efficacité.

Intégrer du contenu dans l’éditeur de texte WordPress peut s’avérer long et fastidieux. Toutefois, il existe de nombreux raccourcis et fonctionnalités qui permettent une intégration plus simple des contenus. Vous gagnez ainsi en efficacité et en lisibilité.

L’intégration de contenu où comment gagner du temps efficacement grâce aux raccourcis.

Ces fonctionnalités, pourtant très pratiques, ont souvent été mal utilisées. De fait, le bouton qui permettait d’accéder aux raccourcis a été supprimé dans les dernières versions de WordPress. Néanmoins, les raccourcis fonctionnent toujours et vous pouvez y avoir recours sans problème.

Pour vous simplifier la vie et vous évitez des pics de tension à 18, nous avons répertorié ci-dessous les raccourcis les plus utiles. Car un Shift peut en cacher un autre…

Modifier l’alignement du texte :

  • Shift + Alt + c : centre le texte
  • Shift + Alt + j : justifie le texte
  • ​Shift + Alt + l : aligne le texte à gauche
  • ​Shift + Alt + r : aligne le texte à droite

Modifier les attributs du texte (ajouter ou retirer) :

  • Ctrl + b : gras
  • ​Ctrl + i :  italique
  • ​Ctrl + u : souligné

    Insérer un lien ou un média :

    • ​​Shift + Alt + a : ajoute ou modifie un lien
    • Shift + Alt + s : supprime un lien
    • Shift + Alt + m : insère un média​

    Changer le format de vos titres (ajouter ou retirer un attribut) :

    • ​​Shift + Alt +1 : T1
    • ​​Shift + Alt +2 : T2
    • ​​Shift + Alt +3 : T3
    • ​​Shift + Alt +4 : T4
    • Shift + Alt +5 : T5
    • ​​Shift + Alt +6 : T6
    • ​​Shift + Alt +7 : ajoute ou retire l’attribut Paragraphe
    Deux points importants à ne pas négliger.
    • Le soulignement : il n’est pas recommandé. En effet, pour la plupart des internautes cela sous-entend la présence d’un lien. Pour éviter toute confusion, il est donc préférable de ne pas l’utiliser.
    • La justification : vous ne devez l’utiliser que si le texte est suffisamment large. Aussi, la justification peut provoquer des effets inesthétiques, comme des lézardes (appelées aussi rivières), produites au hasard par la disposition d’une série d’espaces entre les mots de plusieurs lignes superposées. Ce phénomène peut nuire à la lisibilité de votre contenu.
    Petite mise à jour en cette nouvelle année 2018.

    Notre petit doigt nous a murmuré une nouvelle de la plus haute importance. En effet, un bouton permettant d’accéder à tous les raccourcis clavier a été ajouté dans la nouvelle version de WordPress. Finalement, la vie est vraiment géniale.

    Interpréter les données Google analytics.

    Interpréter les données Google analytics.

    Google analytics est un outil incontournable lorsque vous lancez votre site web. Outil puissant, à la prise en main simple et intuitive, il vous permet d’analyser les statistiques de trafic et d’en déduire quelles sont les pages qui fonctionnent auprès de vos utilisateurs.

    Bien comprendre et analyser les données de Google analytics, c’est avant tout bien connaitre le jargon employé.

    Session : c’est une visite sur votre site, quelque soit le temps que l’internaute y passe. Il peut soit rester sur la même page, soit naviguer entre les pages car il cherche différentes informations. Tant qu’il ne quitte pas votre site, il est toujours sur la même session. Si il quitte le site et revient quelques heures ou quelques jours plus tard, une nouvelle session commence.

    Utilisateurs : personnes qui visitent votre site.

    Pages vues : nombre de pages qui ont été consultées sur le site.

    Pages/Sessions : moyenne des pages qui a été consultée par session. Il vaut mieux avoir peu de visiteur et un nombre de pages vues élevé que l’inverse. Si vous avez beaucoup de visiteurs et peu de pages consultées, c’est que l’utilisateur considère que le contenu n’est pas suffisamment pertinent.

    Durée moyenne des sessions : temps moyen qu’un visiteur passe sur le site.

    Taux de rebond : le taux de rebond est le pourcentage d’utilisateurs qui quittent le site après la première page vue (donc, ceux qui ne poursuivent pas la visite). Si le taux de rebond est élevé cela peut signifier deux choses :

    • l’internaute a rapidement quitté la page où il est arrivé car il a trouvé les informations recherchées. C’est positif pour votre site.
    • l’internaute n’a pas été convaincu par le contenu et a quitté le site. Si l’utilisateur quitte le site rapidement, car le contenu ne lui convient pas ou le design lui déplaît, il faut réfléchir à des améliorations pour que cette pratique ne soit pas trop récurrente.
    google analytics
    google analytics

    Les petits contes de l’atelier Oz.

    Nous sommes très friands de petites histoires à raconter à nos clients pour faciliter la compréhension de certaines questions un peu techniques.

    Tonton René vous rend visite trois fois cette semaine. Nous pouvons dire qu’il y a donc 3 sessions de visite.
    A chaque visite, il prend le café dans la cuisine, fait la sieste dans le salon et range les outils dans le cabanon. Faites le calcul, en 3 sessions cela fait 9 pièces de visitées.
    Si au contraire il ne vient qu’une seule fois, prend le café et s’en va sans se retourner, il y a plusieurs explications possibles :

    1. Vous êtes chanceux, il a déposé vos étrennes en avance,
    2. Votre café n’était pas bon,
    3. Vous l’avez fortement contrarié.

    Dans tous les cas une petite mise au point s’impose avec Tonton ! C’est exactement pareil pour votre site.

    Les différentes phases de création d’un site web.

    Les différentes phases de création d’un site web.

    La création d’un site internet, c’est une réflexion commune et globale sur vos besoins et vos objectifs. La rançon de la gloire ? Respecter les phases d’un projet et constituer une bonne équipe projet.

    Comment concevoir un site web ?

    Les différentes étapes du projet

    Il existe plusieurs méthodes de gestion de projet. Deux d’entre elles sont couramment utilisées, il s’agit de la méthode en cascade et la méthode agile.

    Dans les deux cas, les phases du projet restent globalement identiques :

    1 – Ergonomie Web (Arborescence et Wireframe) / UX Design

    2 – Création du Design

    3 – Développement et intégration du contenu

    4 – Test sur différents navigateurs et corrections

    5 – Formation des utilisateurs à l’utilisation du backoffice

    6 – Hébergement en production et maintenance du site

    L’équipe projet

    Concevoir un site internet est tout d’abord un processus collectif, qui rassemble différents métiers autour d’un objectif commun : un site internet beau, intuitif et efficace. Une équipe projet peut se composer de 7 personnes. Le nombre de personnes impliquées dans le projet dépend aussi de l’envergure de ce dernier. Plus votre projet sera important, plus les moyens humains le seront.

    • Le développeur

     Il est en charge de la réalisation technique et du développement informatique du site. A partir du cahier des charges et du Wireframe, le développeur web programme les fonctionnalités qui correspondent aux besoins du client et découpe la maquette graphique du designer pour l’intégrer au site. Il est amené à utiliser des outils de gestion de contenu, tels que WordPress, Drupal, Joomla, Sharepoint ou des frameworks comme Symfony.

    • L’intégrateur

    Il intègre les textes dans l’outil de gestion de contenu.
    Il construit la mise en page d’un site web avec les différents éléments des maquettes graphiques fournis par le DA et le développeur, dans le respect
    du cahier des charges initial.

    • L’ergonome

    Il définit l’architecture de l’information, les principes de navigation et la structuration des pages. Il vérifie ses hypothèses en organisant des tests utilisateurs ou des Focus groupe. Son travail est présenté au client sous la forme d’une maquette fonctionnelle : le Wireframe (maquette fil de fer).

    • Le chef de projet

    Véritable chef d’orchestre, il gère l’ensemble du projet, effectue l’analyse des besoins et rédige le cahier des charges fonctionnel. Tout au long du projet, il coordonne le travail de son équipe et veille au respect de la qualité, des délais et du budget, tout en informant le client des avancées et

    • Le formateur

    Excellent pédagogue, il a une bonne connaissance du CMS. Il forme le client à l’administration de son site internet et rédige le support de formation.

    • Le Directeur Artistique ou webdesigner

    La conception et la réalisation du design n’ont pas de secret pour lui. Son métier ne se résume pas à la conception graphique seule, il réalise également la charte web qui formalise les interactions de l’internaute sur le site web (par exemple, changement des couleurs de liens lors du survol de la souris). Il définit une ambiance graphique, qui porte les valeurs du client et avec laquelle l’internaute se sent en phase.

    • Le testeur

    Il réalise les tests fonctionnels, afin de s’assurer que le site correspond bien aux besoins présentés dans le cahier des charges et que l’affichage est conforme à la maquette graphique, quelle que soit la version du navigateur (IE, Edge, ChromeFirefox, Safari, Opéra…) ou le système d’exploitation utilisé.

    1,2,3, Serveur !

    1,2,3, Serveur !

    De la nécessité d’avoir un bon serveur d’hébergement…

    Opter pour un bon serveur d’hébergement, c’est vous prémunir le plus possible contre les pannes, les réductions intempestives de débit et les maintenances qui prennent plusieurs jours.

    Le choix de l’hébergeur est donc primordial si vous souhaitez créer votre site internet. Il est important que vous preniez le temps de bien comparer les différents forfaits et de choisir celui qui colle le mieux à vos besoins.
    Site vitrine, blog, site e-commerce…Il existe forcément une solution qui vous correspond.

    …et de savoir comment tout cela fonctionne !

    Votre serveur sera physiquement dans un Datacenter, où des milliers de serveurs ronronnent dans une salle réfrigérée. En 2017, 156 datacenter ont été répertoriés en France, le plus important étant celui de Telehouse, « Paris Voltaire ». Il comporte à lui seul les serveurs de 162 sociétés fournissant des services d’hébergement (source Xerfi).

    Un serveur est un ordinateur qui contient des données (fichiers) qui composent votre site Internet. Il est accessible grâce à sa connexion permanente au réseau Internet par les lignes téléphoniques. L’une des fonctions principales d’un serveur est de stocker et délivrer des pages web, mais il s’occupe également de délivrer vos mails.

    En France, les principaux hébergeurs sont :

    • OVH : Le plus connu et certainement le plus fiable
    • Gandi : Le plus éthique
    • 1&1 : Le moins cher
    • Haisoft : Le petit nouveau qui monte
    • LWS : Une référence chez les pros
    • Infomaniak : La qualité suisse

    A l’atelier, nous hébergeons votre site, réalisons l’infogérance et la mise à jour des CMS et plugin (mais seulement pour les clients dont nous réalisons le site).

    Il existe 3 types de serveur d’hébergement couramment utilisés :
    • le mutualisé
    • le dédié
    • le VPS

    « Le serveur mutualisé, une solution peu coûteuse mais limitée. »

    Ce type de serveur est suffisant pour les sites vitrines peu gourmands avec une évolution du trafic progressive.

    Comme son nom l’indique, vous partagez le serveur avec plusieurs sites. Le principal avantage de cette solution est son coût, très bas par rapport aux autres. Cependant, vous n’avez pas la main sur la maintenance technique de votre site. Aussi, si le serveur tombe en panne, ce sont tous les sites reliés à ce serveur qui arrêteront de fonctionner. Vous devez alors contacter votre fournisseur et patienter jusqu’à la résolution du problème.

    Il existe généralement deux formules, Perso et Pro. Les ressources fournies sont les mêmes en cas de forte sollicitation du serveur, les pro étant prioritaires. Plus simplement, si vous partagez votre serveur d’hébergement avec un site en formule PRO, si celui-ci a un trafic beaucoup plus élevé (il fait le buzz), la bande passante sera réquisitionnée et lui sera donnée en priorité. Par conséquent, le débit de votre site sera réduit et la navigation laborieuse.

    « Le serveur dédié, si vous avez un budget plus conséquent et un site plus gourmand. »

    Cette solution vous permet d’être seul maître de votre hébergement, avec un serveur dédié pour votre site. Le coût est plus élevé que pour un serveur mutualisé mais la qualité de prestation garantie.

    Choisir un serveur dédié nécessite néanmoins d’avoir des connaissances techniques ou de faire appel à un prestataire pour la maintenance (on parle d’infogérance). Nous recommandons ce type de serveur si vous avez un site e-commerce, un site avec WordPress avec de nombreux plugins gourmands en ressources (wordfence, WPML, Yoast…),  ou un contenu avec beaucoup de photos en haute définition et de vidéos.

    « Le serveur VPS, pour garder le contrôle sur votre serveur »

    Le VPS (Virtual Private Server) est assez similaire du serveur mutualisé puisque vous partagez votre serveur. Néanmoins, cette solution présente une différence de taille par rapport au serveur mutualisé.

    Vous avez la possibilité de gérer vous même la maintenance de votre serveur.

    Cette solution est à réserver à ceux qui connaissent un peu le sujet ou ont des besoins particuliers.

    Pin It on Pinterest