Noms de domaine, leur univers impitoyable.

Noms de domaine, leur univers impitoyable.

domaine

Petite définition du nom de domaine.

Un nom de domaine est l’équivalent d’une adresse postale. Lorsque vous installez un site internet sur un serveur il n’est disponible qu’avec son adresse IP. Un nom de domaine se réserve et s’associe à ce serveur pour que le site soit disponible via l’adresse IP.

Les noms de domaine français sont gérés par l’AFNIC (Association française pour le nommage Internet en coopération), le registre qui s’occupe de l’attribution et de la gestion des noms de domaine en France. L’AFNIC gère également les noms de domaine liés aux ville, région et DOM-TOM (.re, .gp, .paris, .alsace, etc.).

Un nom de domaine se compose de trois éléments :

  • le préfixe : www
  • le domaine : nom de votre entreprise
  • l’extension : .com, .fr, .uk, .net, .org, etc.

Les extensions historiques sont : .com, .net, .org, etc…

Véritable caverne d’Ali Baba, le site gandi.net. vous permet de rechercher un nom de domaine et de connaître son coût.

Vous avez aussi la possibilité de créer des sous domaines. Par exemple, https://overconnectees.paris8.pw/ est un sous-domaine de https://paris8.pw/

 

Parce qu’un article sans chiffres, c’est comme un crapaud sans nénuphar !

Techniquement, 255 caractères, dans la vraie vie c’est 63 pour le plus long d’entre eux.

746 extensions existantes. Le .banane doit sûrement exister.

339.8 millions de noms de domaine… soit 1 nom de domaine déposé pour 20 terriens !

 

Obtenir le nom de domaine de votre choix, ça se mérite.

Un nom de domaine se loue, vous ne pouvez pas l’acquérir définitivement. Néanmoins, vous achetez le droit de le louer comme lorsque vous achetez un pas de porte.

Normalement, un nom de domaine standard coûte entre 7 et 20€/an. Néanmoins, certains registar appliquent des prix spécifique pour des noms de domaine très courts ou des mots clés spéciaux.

Le choix du nom de domaine est libre, mais il ne peut pas être acheté définitivement. Il est seulement loué auprès d’un registrar,pour une période variant de 6 mois à 10 ans. Sachez que la plupart d’entre eux demande une identification du demandeur. Le dépot ne peut pas se faire anonymement et vous devrez fournir une pièce d’identité (pour un particulier) ou un KABIS (pour les professionnels).

Si votre nom de domaine préféré n’est pas disponible, il vous faudra convaincre l’actuel propriétaire de lui racheter son droit à louer, sur le second marché des noms de domaines. Celui-ci est alimenté par les personnes détentrices de noms de domaine qui souhaitent les vendre après les avoir réservés en bonne et due forme.

Sachez que les prix sont libres et peuvent grimper de manière exponentielle. Par exemple, la société Russian Standard a racheté le nom de domaine vodka.com pour 3 millions d’euros. Russian Standard n’est pas une entreprise comme les autres, ses activités sont très diverses. A la fois établissement bancaire et vendeur de spiritueux (ça ne s’invente pas), elle peut donc se permettre de petits extras à 7 chiffres.

Bon à savoir, plus les noms de domaine sont courts, plus ils sont chers…

 Un oubli de renouvellement peut vous coûter cher.

Si vous arrêtez de payer, vous avez deux mois après la date d’expiration pour relouer votre nom de domaine. Passer ce délai, il peut être loué par n’importe qui.

Si vous avez beaucoup de visiteurs, une personne peut récupérer votre nom de domaine et se servir de sa notoriété. Elle redirige alors l’adresse de votre ancien nom de domaine vers son propre site. Elle peut également le mettre en vente sur le marché secondaire où les tractations vont bon train.

Aussi, pour éviter d’être accusé de concurrence déloyale, mieux vaut ne pas réserver n’importe quel nom de domaine. En France, vous ne pouvez pas vous servir du nom et de la notoriété d’une marque, la réglementation sur la propriété intellectuelle étant très stricte. Le tribunal français a autorité pour reprendre votre nom de domaine, ce qui n’est pas forcement le cas dans tous les pays.

L’atelier Oz a un nouveau nom de domaine.

L’atelier Oz a un nouveau nom de domaine.

L’atelier Oz fait peau neuve avec un nouveau nom de domaine.

L’adresse du site est désormais la suivante : www.oz.frCe nom de domaine ne nous a pas coûté aussi cher que vodka.com, mais nous avons tout de même dû nourrir un cybersquatteur* en achetant sur le second marché des noms de domaine*. Quand on aime on ne compte pas !

Les anciennes adresses @atelier-oz.fr sont toujours valides mais sont amenées à être supprimées prochainement. Privilégiez dès à présent @oz.fr

Merci de ne pas envoyer votre mail sur les deux domaines, nous n’avons pas besoin de le recevoir deux fois 🙂

A bientôt !

L’équipe Oz

Un peu de vocabulaire pour comprendre cet univers.

* Le cybersquattage, est une pratique consistant à enregistrer un nom de domaine correspondant à une marque. Le but est d’altérer sa visibilité, de profiter de sa notoriété ou de revendre ensuite le nom de domaine à l’ayant droit. Ce terme francisé vient vient de l’anglais cybersquatting. wikipedia

* Le second marché des noms de domaines est géré par les personnes détentrices de noms de domaine souhaitant vendre ces mêmes noms de domaine réservés en bonne et due forme. De véritables places de marché existent pour permettre l’achat et la revente des noms de domaine. wikipedia

Au fait…Caroline a rejoint l’atelier !

Au fait…Caroline a rejoint l’atelier !

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Ozez Ozez, braves gens, damoiselles et damoiseaux !

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Je sors de ma petite timidité pour enfin me présenter !

Tout va bien merci, j’ai pris mes aises et j’ai même une paire de clés. Je relis, je cherche, j’écris, j’espère dans un style clair et lisible pour tous, retranscrivant les réflexions profondes de toute l’équipe, pour toujours mieux vous accompagner.

Trouvant mon inspiration dans les grains de café, je serai aussi ravie de vous servir de portier si vous passez par l’atelier.

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La newsletter, l’art d’un bon envoi.

La newsletter, l’art d’un bon envoi.

Un peu de vocabulaire.

Il faut bien différencier la newsletter, de l’emailing. La première est à vocation purement informative, et ne donne pas lieu à de la publicité commerciale. Les destinataires s’y sont abonnés de leur plein gré et sont en attente d’une information précise. Sa fréquence varie en fonction du besoin (quotidien, hebdomadaire, mensuel…). Le deuxième est envoyé à des fins purement commerciales, pour prospecter ou fidéliser des clients.

Quel que soit le moyen employé, il est important de rester rigoureux et de préparer son envoi en amont.

Trois manières d’envoyer votre newsletter :

  • Utiliser le serveur qui héberge votre site internet : si vous envoyez régulièrement des newsletter ou que le nombre de vos abonnés dépasse les 2000, nous déconseillons d’utiliser cette méthode.
  • Utiliser le serveur MailPoet : Si vous avez un site développé sous WordPress, Mailpoet est un très bon outil. Le prix varie en fonction du nombre de personnes qui souscrit à la newsletter. Ex : pour 2000 inscrits, le montant sera de 25€/mois.
  • Utiliser un serveur tiers : Mailchimp, Mailing Google, SMTP… Il vous faudra alors souscrire un abonnement chez ce prestataire.

Vous l’aurez compris, on privilégiera plutôt l’utilisation d’un serveur autre que celui de votre site internet.

 

Newsletter et bonnes pratiques

À l’atelier, on a un peu tendance à radoter !
C’est pourquoi, on insistera jamais assez sur le fait que l’envoi de votre newsletter ne doit pas s’effectuer avec votre logiciel mail (ex : outlook, gmail…). C’est long, fastidieux, et cela ne vous permet pas de connaitre le taux d’ouverture de votre newsletter. Vous ne donnez pas non plus la possibilité aux destinataires de pouvoir se désabonner si ils le souhaitent. On évitera également l’envoi groupé avec tous les destinataires en copie (en copie visible notamment), vos contacts n’ayant pas forcément envie que leur adresse soit divulguée. Ils vous en seront reconnaissants.

Le poids du mail ou le vilain petit spammeur

Si votre mail contient beaucoup d’images, il occupera beaucoup de place dans la boîte de réception de votre destinataire. Pour éviter qu’un mail soit inutilement « lourd » et afin de respecter les pratiques anti-spam, seul le contenu texte est transmis, les images sont stockées sur un serveur et téléchargées uniquement si l’utilisateur le souhaite.
Si votre logiciel suspecte votre mail d’être un spam, l’internaute devra cliquer sur afficher les images (cette opération autorise le logiciel de mail à aller chercher les images sur votre serveur).

La notion d’Opt-In/Opt-Out

Opt-In : L’utilisateur accepte de recevoir la newsletter, en remplissant un formulaire ou en cochant une case « j’accepte de recevoir la newsletter ». S’il ne dit pas oui c’est que c’est non.

Opt-Out : L’utilisateur reçoit automatiquement une newsletter auquel il ne s’est pas inscrit mais vous avez l’obligation de lui permettre de résilier cet abonnement. S’il ne s’y est pas opposé, il donne implicitement son accord. En France, cette pratique n’est pas autorisée mais reste tout de même répandue.

Et la CNIL dans tout ça ?

Tout traitement de données personnelles informatisées doit être déposé auprès de la CNIL. Une newsletter correspond à une gestion des données personnelles dans une base de données et est donc soumise à déclaration. Sont dispensés de déclaration, les partis politiques, les associations à but non lucratif et les artistes.

La loi protège le particulier

Si vous travaillez en BtoB, vous n’êtes pas concerné par la réglementation qui impose à un professionnel d’avoir le consentement du destinataire (lorsqu’il s’agit d’un particulier) pour toute inscription sur une mailing list. Il est toutefois souhaitable d’ajouter à la fin de vos envois le message ci-dessous :

« Message sans obligation de consultation destiné aux sociétés et aux professionnels. Cet email est conforme à la législation en vigueur sur la prospection par courrier électronique dans le cadre professionnel. Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification des données nominatives vous concernant, si vous ne souhaitez plus recevoir d’email de notre part, suivez ce lien. »

WordPress.com ou WordPress.org, entre les deux votre cœur balance…

WordPress.com ou WordPress.org, entre les deux votre cœur balance…

Si vous souhaitez créer un site internet administrable, deux solutions s’offrent à vous :

  • Le développement d’un site sur mesure.
    La maintenance technique peut être contraignante car vous devrez re-passer par le développeur. Cette solution au coût élevé se justifie seulement si les fonctionnalités souhaitées n’existent pas déjà.
  • L’utilisation d’un CMS (Content Management Systeme = un outil de gestion de contenu).
    Parmi les nombreux CMS existants, WordPress est le plus utilisé. Son succès s’explique par une prise en main conviviale et intuitive. Pour utiliser le backoffice, il vous faudra néanmoins développer ou personnaliser le thème correspondant à votre identité.

En 2017, plus de 60% des sites construits avec un CMS utilisaient WordPress.

Avant d’utiliser WordPress, il est important de bien comprendre avec qui vous souhaitez travailler. Si vous effectuez une recherche dans Google avec le mot clé WordPress, les deux liens ci-dessous apparaissent en premier :

  • lien n°1 : WordPress.com  (annonce publicitaire) : Une société qui fournit des sites utilisant WordPress.
  • lien n°2 WordPress.org (site le mieux référencé)  : le site de la communauté de développeurs qui a crée le CMS open source WordPress.

Super, mais quelle solution choisir ?

espaces insécables

WordPress.com

Facile à mettre en place, gratuit dans sa version de base,  la société vous permet de créer un site simple et de qualité avec la solution WordPress. Aucun logiciel à télécharger et à installer, tout se passe en ligne. Votre site est hébergé directement par la société, vous n’avez donc pas à vous soucier de l’installation (youpi !), vous n’avez rien à faire à part gérer votre contenu et choisir un nom de domaine. Cette solution est très pratique lorsque l’on souhaite créer un site simple et sans compétences techniques.

Cependant – c’est bien connu, en informatique il y a toujours un cependant. – vous serez rapidement bloqué si vous souhaitez y apporter des modifications de design ou faire évoluer les fonctionnalités. Les solutions premium varient de 3 à 25€ par mois. Vous n’avez pas la possibilité de modifier le code de votre site, vous avez donc peu de marge de manœuvre. Cela signifie aussi que vous ne pouvez pas installer de plug-in, contrairement à la version open source qui vous en propose un vaste choix, tous développés par la communauté.

Cette solution s’adresse avant tout :

  • Aux blogueurs qui souhaitent un outil gratuit pour gérer leurs contenu, sans se préoccuper des aspects techniques.
  • Aux entreprises qui ont des budgets marketing réduits mais du temps à revendre. Construire un site par tâtonnement est souvent assez chronophage.
espaces insécables

WordPress.org 

L’outil open source développé par la communauté WordPress est personnalisable à l’infini. Vous pouvez accéder à des milliers de thèmes, gratuits ou payants, mais surtout faire créer sur mesure celui qui correspond à votre identité afin de valoriser votre image.

Si vous rencontrez des problèmes avec votre site, il n’y a pas de service client (WordPress est développé par une communauté de développeurs gratuitement) mais vous trouverez des réponses à vos questions sur l’un des nombreux forums dédiés ou en faisant appel aux milliers d’experts compétents et enjoués, qui adorent travailler avec cet outil (et nous en faisons partie !). Le logiciel WordPress ne s’installe pas sur votre ordinateur mais sur le serveur d’un hébergeur (OVH, 1and1…). Il faudra payer un hébergement et un nom de domaine.

Que vous souhaitiez développer un site vitrine, une boutique en ligne, ou un site communautaire, c’est l’outil adéquat. L’installation de WordPress nécessite des compétences techniques avancées mais cette solution permet une réelle flexibilité et une maîtrise de ses données.

Cette solution s’adresse avant tout :

  • Aux gourous de l’open source et technophiles qui souhaitent une solution éthique et gratuite.
  • Aux entreprises qui souhaitent une solution évolutive puissante, au design et aux fonctionnalités adaptées à leurs besoins.

 Note : En France la société WIX est plus connue que WordPress et propose un outil aux fonctionnalités comparables (mais qui n’est pas basé sur WordPress). Son business modèle est similaire à celui de la société WordPress.com. Sa version basique est gratuite, vous pouvez ensuite y ajouter des options payantes pour débloquer les fonctionnalités premium.

Vous l’aurez compris : nous aimons WordPress, et nous conseillons l’utilisation de l’outil open source.

 

C’est clair comme de l’eau de roche mon cher Watson !

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