1,2,3, Serveur !

1,2,3, Serveur !

De la nécessité d’avoir un bon serveur d’hébergement…

Opter pour un bon serveur d’hébergement, c’est vous prémunir le plus possible contre les pannes, les réductions intempestives de débit et les maintenances qui prennent plusieurs jours.

Le choix de l’hébergeur est donc primordial si vous souhaitez créer votre site internet. Il est important que vous preniez le temps de bien comparer les différents forfaits et de choisir celui qui colle le mieux à vos besoins.
Site vitrine, blog, site e-commerce…Il existe forcément une solution qui vous correspond.

…et de savoir comment tout cela fonctionne !

Votre serveur sera physiquement dans un Datacenter, où des milliers de serveurs ronronnent dans une salle réfrigérée. En 2017, 156 datacenter ont été répertoriés en France, le plus important étant celui de Telehouse, « Paris Voltaire ». Il comporte à lui seul les serveurs de 162 sociétés fournissant des services d’hébergement (source Xerfi).

Un serveur est un ordinateur qui contient des données (fichiers) qui composent votre site Internet. Il est accessible grâce à sa connexion permanente au réseau Internet par les lignes téléphoniques. L’une des fonctions principales d’un serveur est de stocker et délivrer des pages web, mais il s’occupe également de délivrer vos mails.

En France, les principaux hébergeurs sont :

  • OVH : Le plus connu et certainement le plus fiable
  • Gandi : Le plus éthique
  • 1&1 : Le moins cher
  • Haisoft : Le petit nouveau qui monte
  • LWS : Une référence chez les pros
  • Infomaniak : La qualité suisse

A l’atelier, nous hébergeons votre site, réalisons l’infogérance et la mise à jour des CMS et plugin (mais seulement pour les clients dont nous réalisons le site).

Il existe 3 types de serveur d’hébergement couramment utilisés :
  • le mutualisé
  • le dédié
  • le VPS

« Le serveur mutualisé, une solution peu coûteuse mais limitée. »

Ce type de serveur est suffisant pour les sites vitrines peu gourmands avec une évolution du trafic progressive.

Comme son nom l’indique, vous partagez le serveur avec plusieurs sites. Le principal avantage de cette solution est son coût, très bas par rapport aux autres. Cependant, vous n’avez pas la main sur la maintenance technique de votre site. Aussi, si le serveur tombe en panne, ce sont tous les sites reliés à ce serveur qui arrêteront de fonctionner. Vous devez alors contacter votre fournisseur et patienter jusqu’à la résolution du problème.

Il existe généralement deux formules, Perso et Pro. Les ressources fournies sont les mêmes en cas de forte sollicitation du serveur, les pro étant prioritaires. Plus simplement, si vous partagez votre serveur d’hébergement avec un site en formule PRO, si celui-ci a un trafic beaucoup plus élevé (il fait le buzz), la bande passante sera réquisitionnée et lui sera donnée en priorité. Par conséquent, le débit de votre site sera réduit et la navigation laborieuse.

« Le serveur dédié, si vous avez un budget plus conséquent et un site plus gourmand. »

Cette solution vous permet d’être seul maître de votre hébergement, avec un serveur dédié pour votre site. Le coût est plus élevé que pour un serveur mutualisé mais la qualité de prestation garantie.

Choisir un serveur dédié nécessite néanmoins d’avoir des connaissances techniques ou de faire appel à un prestataire pour la maintenance (on parle d’infogérance). Nous recommandons ce type de serveur si vous avez un site e-commerce, un site avec WordPress avec de nombreux plugins gourmands en ressources (wordfence, WPML, Yoast…),  ou un contenu avec beaucoup de photos en haute définition et de vidéos.

« Le serveur VPS, pour garder le contrôle sur votre serveur »

Le VPS (Virtual Private Server) est assez similaire du serveur mutualisé puisque vous partagez votre serveur. Néanmoins, cette solution présente une différence de taille par rapport au serveur mutualisé.

Vous avez la possibilité de gérer vous même la maintenance de votre serveur.

Cette solution est à réserver à ceux qui connaissent un peu le sujet ou ont des besoins particuliers.

Noms de domaine, leur univers impitoyable.

Noms de domaine, leur univers impitoyable.

domaine

Petite définition du nom de domaine.

Un nom de domaine est l’équivalent d’une adresse postale. Lorsque vous installez un site internet sur un serveur il n’est disponible qu’avec son adresse IP. Un nom de domaine se réserve et s’associe à ce serveur pour que le site soit disponible via l’adresse IP.

Les noms de domaine français sont gérés par l’AFNIC (Association française pour le nommage Internet en coopération), le registre qui s’occupe de l’attribution et de la gestion des noms de domaine en France. L’AFNIC gère également les noms de domaine liés aux ville, région et DOM-TOM (.re, .gp, .paris, .alsace, etc.).

Un nom de domaine se compose de trois éléments :

  • le préfixe : www
  • le domaine : nom de votre entreprise
  • l’extension : .com, .fr, .uk, .net, .org, etc.

Les extensions historiques sont : .com, .net, .org, etc…

Véritable caverne d’Ali Baba, le site gandi.net. vous permet de rechercher un nom de domaine et de connaître son coût.

Vous avez aussi la possibilité de créer des sous domaines. Par exemple, https://overconnectees.paris8.pw/ est un sous-domaine de https://paris8.pw/

 

Parce qu’un article sans chiffres, c’est comme un crapaud sans nénuphar !

Techniquement, 255 caractères, dans la vraie vie c’est 63 pour le plus long d’entre eux.

746 extensions existantes. Le .banane doit sûrement exister.

339.8 millions de noms de domaine… soit 1 nom de domaine déposé pour 20 terriens !

 

Obtenir le nom de domaine de votre choix, ça se mérite.

Un nom de domaine se loue, vous ne pouvez pas l’acquérir définitivement. Néanmoins, vous achetez le droit de le louer comme lorsque vous achetez un pas de porte.

Normalement, un nom de domaine standard coûte entre 7 et 20€/an. Néanmoins, certains registar appliquent des prix spécifique pour des noms de domaine très courts ou des mots clés spéciaux.

Le choix du nom de domaine est libre, mais il ne peut pas être acheté définitivement. Il est seulement loué auprès d’un registrar,pour une période variant de 6 mois à 10 ans. Sachez que la plupart d’entre eux demande une identification du demandeur. Le dépot ne peut pas se faire anonymement et vous devrez fournir une pièce d’identité (pour un particulier) ou un KABIS (pour les professionnels).

Si votre nom de domaine préféré n’est pas disponible, il vous faudra convaincre l’actuel propriétaire de lui racheter son droit à louer, sur le second marché des noms de domaines. Celui-ci est alimenté par les personnes détentrices de noms de domaine qui souhaitent les vendre après les avoir réservés en bonne et due forme.

Sachez que les prix sont libres et peuvent grimper de manière exponentielle. Par exemple, la société Russian Standard a racheté le nom de domaine vodka.com pour 3 millions d’euros. Russian Standard n’est pas une entreprise comme les autres, ses activités sont très diverses. A la fois établissement bancaire et vendeur de spiritueux (ça ne s’invente pas), elle peut donc se permettre de petits extras à 7 chiffres.

Bon à savoir, plus les noms de domaine sont courts, plus ils sont chers…

 Un oubli de renouvellement peut vous coûter cher.

Si vous arrêtez de payer, vous avez deux mois après la date d’expiration pour relouer votre nom de domaine. Passer ce délai, il peut être loué par n’importe qui.

Si vous avez beaucoup de visiteurs, une personne peut récupérer votre nom de domaine et se servir de sa notoriété. Elle redirige alors l’adresse de votre ancien nom de domaine vers son propre site. Elle peut également le mettre en vente sur le marché secondaire où les tractations vont bon train.

Aussi, pour éviter d’être accusé de concurrence déloyale, mieux vaut ne pas réserver n’importe quel nom de domaine. En France, vous ne pouvez pas vous servir du nom et de la notoriété d’une marque, la réglementation sur la propriété intellectuelle étant très stricte. Le tribunal français a autorité pour reprendre votre nom de domaine, ce qui n’est pas forcement le cas dans tous les pays.

L’atelier Oz a un nouveau nom de domaine.

L’atelier Oz a un nouveau nom de domaine.

L’atelier Oz fait peau neuve avec un nouveau nom de domaine.

L’adresse du site est désormais la suivante : www.oz.frCe nom de domaine ne nous a pas coûté aussi cher que vodka.com, mais nous avons tout de même dû nourrir un cybersquatteur* en achetant sur le second marché des noms de domaine*. Quand on aime on ne compte pas !

Les anciennes adresses @atelier-oz.fr sont toujours valides mais sont amenées à être supprimées prochainement. Privilégiez dès à présent @oz.fr

Merci de ne pas envoyer votre mail sur les deux domaines, nous n’avons pas besoin de le recevoir deux fois 🙂

A bientôt !

L’équipe Oz

Un peu de vocabulaire pour comprendre cet univers.

* Le cybersquattage, est une pratique consistant à enregistrer un nom de domaine correspondant à une marque. Le but est d’altérer sa visibilité, de profiter de sa notoriété ou de revendre ensuite le nom de domaine à l’ayant droit. Ce terme francisé vient vient de l’anglais cybersquatting. wikipedia

* Le second marché des noms de domaines est géré par les personnes détentrices de noms de domaine souhaitant vendre ces mêmes noms de domaine réservés en bonne et due forme. De véritables places de marché existent pour permettre l’achat et la revente des noms de domaine. wikipedia

Au fait…Caroline a rejoint l’atelier !

Au fait…Caroline a rejoint l’atelier !

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Ozez Ozez, braves gens, damoiselles et damoiseaux !

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Je sors de ma petite timidité pour enfin me présenter !

Tout va bien merci, j’ai pris mes aises et j’ai même une paire de clés. Je relis, je cherche, j’écris, j’espère dans un style clair et lisible pour tous, retranscrivant les réflexions profondes de toute l’équipe, pour toujours mieux vous accompagner.

Trouvant mon inspiration dans les grains de café, je serai aussi ravie de vous servir de portier si vous passez par l’atelier.

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La newsletter, l’art d’un bon envoi.

La newsletter, l’art d’un bon envoi.

Un peu de vocabulaire.

Il faut bien différencier la newsletter, de l’emailing. La première est à vocation purement informative, et ne donne pas lieu à de la publicité commerciale. Les destinataires s’y sont abonnés de leur plein gré et sont en attente d’une information précise. Sa fréquence varie en fonction du besoin (quotidien, hebdomadaire, mensuel…). Le deuxième est envoyé à des fins purement commerciales, pour prospecter ou fidéliser des clients.

Quel que soit le moyen employé, il est important de rester rigoureux et de préparer son envoi en amont.

Trois manières d’envoyer votre newsletter :

  • Utiliser le serveur qui héberge votre site internet : si vous envoyez régulièrement des newsletter ou que le nombre de vos abonnés dépasse les 2000, nous déconseillons d’utiliser cette méthode.
  • Utiliser le serveur MailPoet : Si vous avez un site développé sous WordPress, Mailpoet est un très bon outil. Le prix varie en fonction du nombre de personnes qui souscrit à la newsletter. Ex : pour 2000 inscrits, le montant sera de 25€/mois.
  • Utiliser un serveur tiers : Mailchimp, Mailing Google, SMTP… Il vous faudra alors souscrire un abonnement chez ce prestataire.

Vous l’aurez compris, on privilégiera plutôt l’utilisation d’un serveur autre que celui de votre site internet.

 

Newsletter et bonnes pratiques

À l’atelier, on a un peu tendance à radoter !
C’est pourquoi, on insistera jamais assez sur le fait que l’envoi de votre newsletter ne doit pas s’effectuer avec votre logiciel mail (ex : outlook, gmail…). C’est long, fastidieux, et cela ne vous permet pas de connaitre le taux d’ouverture de votre newsletter. Vous ne donnez pas non plus la possibilité aux destinataires de pouvoir se désabonner si ils le souhaitent. On évitera également l’envoi groupé avec tous les destinataires en copie (en copie visible notamment), vos contacts n’ayant pas forcément envie que leur adresse soit divulguée. Ils vous en seront reconnaissants.

Le poids du mail ou le vilain petit spammeur

Si votre mail contient beaucoup d’images, il occupera beaucoup de place dans la boîte de réception de votre destinataire. Pour éviter qu’un mail soit inutilement « lourd » et afin de respecter les pratiques anti-spam, seul le contenu texte est transmis, les images sont stockées sur un serveur et téléchargées uniquement si l’utilisateur le souhaite.
Si votre logiciel suspecte votre mail d’être un spam, l’internaute devra cliquer sur afficher les images (cette opération autorise le logiciel de mail à aller chercher les images sur votre serveur).

La notion d’Opt-In/Opt-Out

Opt-In : L’utilisateur accepte de recevoir la newsletter, en remplissant un formulaire ou en cochant une case « j’accepte de recevoir la newsletter ». S’il ne dit pas oui c’est que c’est non.

Opt-Out : L’utilisateur reçoit automatiquement une newsletter auquel il ne s’est pas inscrit mais vous avez l’obligation de lui permettre de résilier cet abonnement. S’il ne s’y est pas opposé, il donne implicitement son accord. En France, cette pratique n’est pas autorisée mais reste tout de même répandue.

Et la CNIL dans tout ça ?

Tout traitement de données personnelles informatisées doit être déposé auprès de la CNIL. Une newsletter correspond à une gestion des données personnelles dans une base de données et est donc soumise à déclaration. Sont dispensés de déclaration, les partis politiques, les associations à but non lucratif et les artistes.

La loi protège le particulier

Si vous travaillez en BtoB, vous n’êtes pas concerné par la réglementation qui impose à un professionnel d’avoir le consentement du destinataire (lorsqu’il s’agit d’un particulier) pour toute inscription sur une mailing list. Il est toutefois souhaitable d’ajouter à la fin de vos envois le message ci-dessous :

« Message sans obligation de consultation destiné aux sociétés et aux professionnels. Cet email est conforme à la législation en vigueur sur la prospection par courrier électronique dans le cadre professionnel. Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification des données nominatives vous concernant, si vous ne souhaitez plus recevoir d’email de notre part, suivez ce lien. »

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