Comment générer une illustration avec un prompt IA

Principe de base (à intégrer une bonne fois)

Un générateur d’images ne comprend pas ton sujet.

Il comprend ce que tu décris visuellement.

👉 Donc on ne “demande pas une idée”, on décrit une scène.


Erreur classique (à bannir)

“Crée une image sur la prosopagnosie”

Résultat :

  • visage coupé en deux,
  • cerveau lumineux,
  • esthétique médecine de science-fiction,
  • zéro subtilité,
  • inutilisable dans un article sérieux.

Objectif d’une illustration éditoriale

Pour un article (SEO + lisibilité), une bonne illustration doit :

  • illustrer une idée, pas un concept abstrait flou,
  • être lisible en petit (thumbnail, partage),
  • ne pas être sensationnaliste,
  • respecter la dignité du sujet (santé, handicap, vécu).

La méthode en 6 briques pour écrire un bon prompt visuel

Le rôle de l’image

Commence toujours par répondre à cette question :

À quoi sert cette image dans l’article ?

Exemples :

  • introduire le sujet
  • illustrer une difficulté du quotidien
  • créer une ambiance émotionnelle
  • expliquer sans schéma technique

👉 Une image = UNE idée, pas plus.


Le sujet visible (concret)

Décris ce qu’on voit, pas ce que ça “signifie”.

❌ “une personne qui souffre de prosopagnosie”

✅ “une personne debout dans un lieu public, entourée d’autres personnes, hésitant à reconnaître un visage”


Le contexte / décor

Toujours situer la scène.

Exemples :

  • rue animée
  • cour d’école
  • open space
  • fête de famille
  • café

👉 Le contexte donne le sens sans texte.


L’émotion (sobre)

Une émotion, une seule.

Exemples :

  • légère confusion
  • gêne sociale
  • concentration
  • distance
  • neutralité

❌ pas de “détresse extrême”, “angoisse intense”

On n’est pas sur une affiche de film.


Le style graphique

C’est là que tu évites le kitsch.

Pour un site comme prosopagnosie.fr, privilégier :

  • illustration réaliste douce
  • photographie stylisée
  • illustration éditoriale minimaliste
  • couleurs naturelles, contrastes modérés

Éviter :

  • cerveau lumineux
  • effets néon
  • yeux déformés
  • glitch agressif
  • imagerie médicale sensationnaliste

Les contraintes techniques

Indispensable pour un article web.

Toujours préciser :

  • format : 16:9
  • usage : image à la une / illustration éditoriale
  • pas de texte dans l’image
  • fond compatible avec une surcouche de titre si besoin

Structure type d’un bon prompt visuel

Voici la structure que tes étudiants peuvent réutiliser partout :

  1. Type d’image
  2. Sujet principal visible
  3. Contexte
  4. Émotion
  5. Style graphique
  6. Contraintes techniques
  7. Éléments à éviter (optionnel mais puissant)

Exemple de prompt réussi – prosopagnosie.fr

Image à la une – article “éviter le contact visuel”

  • Illustration éditoriale réaliste.
  • Une personne adulte est debout dans un espace public calme, regardant légèrement ailleurs tandis qu’une autre personne lui parle face à elle.
  • La scène se déroule dans un café lumineux, ambiance quotidienne.
  • L’émotion est une légère gêne sociale et de concentration, sans dramatisation.
  • Style photographie réaliste douce, couleurs naturelles, lumière diffuse, esthétique magazine.
  • Format 16:9, image horizontale, sans texte, composition lisible pour un article web.
  • Éviter toute imagerie médicale, cerveau visible, effets futuristes ou dramatiques.

👉 Ce prompt donne une image éditorialement propre, exploitable immédiatement.


Exemple pour un visuel interne (corps d’article)

  • Illustration minimaliste.
  • Deux silhouettes humaines vues de dos dans un environnement urbain, différenciées uniquement par leurs vêtements et leur posture.
  • L’objectif est de suggérer des stratégies de reconnaissance basées sur le contexte et non sur le visage.
  • Ton neutre, pédagogique, style illustration plate élégante, couleurs sobres.
  • Format paysage, sans texte, adapté à un article informatif.

Check-list avant de valider une image IA

Avant d’utiliser une image, pose-toi ces questions :

  • Est-ce que je peux comprendre l’idée sans légende ?
  • Est-ce que l’image respecte les personnes concernées ?
  • Est-ce qu’elle passerait dans un magazine sérieux ?
  • Est-ce qu’elle fonctionne en petit format ?
  • Est-ce qu’elle n’en dit pas trop (ou trop peu) ?

Si tu hésites → tu régénères.


Règle finale (à transmettre telle quelle)

Une bonne image IA n’explique pas tout.

Elle ouvre la porte au texte.

Si tu veux, je peux aussi te préparer :

  • un template de prompt visuel à trous pour les étudiants,
  • un exercice comparatif “mauvais prompt vs bon prompt”,
  • ou une grille d’évaluation pour noter la pertinence d’un visuel généré.

Identifier les mots-clés et comprendre la recherche Google avec Google Trends

(Étude de cas : prosopagnosie.fr)


Objectif de la leçon

Dans cette leçon, nous allons appliquer concrètement ce que nous avons appris sur le référencement, en analysant comment choisir et valider les bons mots-clés pour un projet réel.

Nous prendrons comme référence ton site prosopagnosie.fr, afin d’illustrer comment utiliser les outils de recherche de tendances et d’analyse de mots-clés (Google Trends, Google Suggest, SEMrush, etc.).

L’objectif :

Comprendre comment Google perçoit un thème, quelles sont les recherches associées, et comment positionner un site sur les bons mots.


1. Présenter le projet

Avant d’utiliser les outils, il faut formuler clairement qui nous sommes et à qui nous parlons.

C’est la base de tout travail de référencement.

Prenons l’exemple de ton site prosopagnosie.fr.

Quelques mots sur notre projet :

prosopagnosie.fr est un site d’information et de sensibilisation sur la prosopagnosie — un trouble neurologique rare qui empêche de reconnaître les visages.

Le site s’adresse :

  • aux personnes concernées,
  • à leurs proches,
  • aux professionnels de santé, et
  • au grand public curieux de comprendre ce phénomène.

La mission :

Offrir une ressource fiable, claire et humaine sur un sujet peu connu, afin de mieux faire reconnaître ce trouble et d’améliorer la compréhension du handicap invisible.


2. Identifier la cible

Avant de parler mots-clés, il faut parler personas :

  • Marie, 34 ans, récemment diagnostiquée, cherche des témoignages pour se sentir moins seule.
  • Paul, 45 ans, enseignant, veut mieux comprendre un élève atteint de prosopagnosie.
  • Claire, 50 ans, journaliste santé, cherche une ressource de qualité pour un article.

👉 Le point commun : ces personnes tapent dans Google leurs questions, pas ton nom de domaine.

Elles cherchent des formulations naturelles, souvent sous forme de phrases :

  • “je reconnais pas les visages”
  • “trouble pour reconnaître les gens”
  • “maladie où on reconnaît pas les visages”

C’est à partir de ces requêtes que ton SEO se construit.


3. Utiliser Google Trends

Passons à la pratique.

  1. Tape “prosopagnosie” dans Google Trends. Tu verras que le mot connaît des pics d’intérêt ponctuels — souvent liés à un article de presse ou à un documentaire.
  2. Compare avec d’autres termes proches :
    • “reconnaître les visages”
    • “trouble neurologique rare”
    • “agnosie visuelle”
    👉 Tu verras que “prosopagnosie” reste un terme très spécialisé, mais “reconnaître les visages” a un volume de recherche plus large. Cela montre qu’un bon SEO doit équilibrer le vocabulaire scientifique et le vocabulaire courant.
  3. Observe les requêtes associées. Dans la colonne de droite, on retrouve souvent :
    • “test prosopagnosie”
    • “prosopagnosie célèbre”
    • “temoignage prosopagnosie”
    • “prosopagnosie enfant”
    • “reconnaître quelqu’un visage”
    Ces mots indiquent les angles éditoriaux à travailler sur ton site :
    • créer une page dédiée aux tests (avec sources sérieuses),
    • publier des témoignages authentiques,
    • rédiger un article sur la prosopagnosie chez les enfants.

4. Utiliser Google Suggest et les recherches associées

Quand tu tapes un mot dans la barre de recherche Google, les suggestions qui apparaissent automatiquement sont de véritables pépites SEO.

Exemple :

Tape “prosopagnosie” et regarde les suggestions :

  • “prosopagnosie test en ligne”
  • “prosopagnosie symptômes”
  • “prosopagnosie traitement”
  • “prosopagnosie célèbre”

Puis, tout en bas de la page de résultats, observe la section :

“Recherches associées à prosopagnosie”

Tu verras :

  • “agnosie visuelle prosopagnosie différence”
  • “je ne reconnais pas les visages”
  • “test reconnaissance visage”

👉 Ces phrases doivent inspirer les titres de tes articles, FAQ ou rubriques pédagogiques.


5. Explorer des outils complémentaires

En dehors de Google, tu peux approfondir avec d’autres outils :

  • Merlinux Suggest : outil gratuit pour récupérer toutes les suggestions Google classées par ordre alphabétique (gain de temps énorme).
  • SEMrush ou Ubersuggest : pour connaître le volume de recherche mensuel et le niveau de concurrence.
  • Google Ads Keyword Planner : référence absolue, puisque les données viennent directement de Google.

Ces outils permettent de mesurer :

  • combien de personnes recherchent un mot-clé,
  • la saisonnalité de la recherche,
  • et combien d’autres sites essaient déjà de se positionner dessus.

6. Sélection du mot-clé principal

Après analyse, on peut établir une hiérarchie de mots-clés :

NiveauExemple de mot-cléObjectif
Principalprosopagnosiemot-clé cœur du site
Secondairetest prosopagnosiepage spécifique, forte intention
Longue traîneje reconnais pas les visagestrafic plus rare mais très ciblé
Contextueltrouble neurologique rareangle médical / vulgarisation

Le mot-clé principal est donc prosopagnosie,

mais ton SEO se joue sur les expressions secondaires — celles que les gens utilisent naturellement.


7. Observation des résultats Google

Dernière étape, souvent négligée : regarder la concurrence directe.

Tape ton mot-clé principal, par exemple :

“test prosopagnosie”

Observe :

  • Les sites bien classés (souvent des universités, hôpitaux, Wikipédia, forums médicaux).
  • Le ton employé (scientifique, vulgarisé, personnel).
  • Les formats proposés (texte, vidéo, infographie, podcast).

👉 Cela t’aide à positionner ton site entre deux pôles :

  • la rigueur scientifique (crédibilité),
  • la dimension humaine (accessibilité).

Ton site peut se distinguer par cette alliance.


8. Mise en pratique

Exercice :

  1. Ouvre Google Trends.
  2. Tape “prosopagnosie”.
  3. Compare avec “reconnaître les visages” et “test mémoire visage”.
  4. Liste les trois requêtes associées les plus fréquentes.
  5. Choisis ton mot-clé principal et deux mots secondaires.
  6. Vérifie-les dans Google Ads Keyword Planner pour confirmer leur pertinence.

Conclusion

L’analyse des mots-clés n’est pas qu’une question de technique.

C’est un acte de compréhension du public :

Comment cherche-t-il ? Avec quels mots ? Pour répondre à quel besoin ?

En appliquant cette méthode sur prosopagnosie.fr, on construit non seulement un site bien référencé, mais surtout un site qui parle juste — à la fois à Google et aux humains.

ChatGPT : Rien de magique, juste des algorithmes… mais ça pourrait devenir ton psy

ChatGPT : Rien de magique, juste des algorithmes… mais ça pourrait devenir ton psy

Ah, ChatGPT. Ce drôle d’assistant qui, depuis son coin de code, nous fait croire qu’il sait tout. On pourrait penser qu’il y a de la magie derrière ce flot incessant de mots et d’idées, mais spoiler : c’est juste de l’informatique. Alors, comment ça marche vraiment, et pourquoi ça pourrait te filer des sueurs froides à 2 heures du matin ? Accroche-toi, on va descendre dans la machine.


1. GPT : De la poudre aux yeux, version tech

Alors, GPT. Derrière ces trois lettres se cache le Generative Pre-trained Transformer. Ouais, un acronyme bien ronflant pour dire : « C’est un algorithme qui bouffe des tonnes de texte pour essayer de deviner ce que tu veux entendre ». Rien de très mystique là-dedans, juste du traitement du langage naturel.

1.1. Transformers : Les neurones artificiels, mais pas trop

Le Transformer est l’architecture qui fait tourner le bousin. Avant, on avait des RNN et des LSTM – des trucs compliqués qui pataugeaient dès qu’ils devaient gérer de longues phrases. Les Transformers ont tout changé. Leur truc ? L’attention. Non, pas celle qu’on te demande en cours, mais une attention mécanique, qui fait que l’algorithme regarde chaque bout de phrase en même temps. Pas d’émotion, juste du calcul, tout ça pour mieux deviner la suite de ton texte.


2. Comment ça génère du texte ?

2.1. Pré-entraînement : Quand l’IA se gave de textes

Tout commence par une indigestion de contenu. Pour faire marcher ChatGPT, on lui balance des millions de phrases issues de l’Internet (ouais, le fameux). Des articles, des blogs, des forums de geeks… Le modèle ingurgite tout ça et apprend à relier les mots entre eux. Le but ? Essayer de prédire le mot suivant. Si tu lui dis : « Le soleil se lève à l’ », il devine que « est » est probablement la suite la plus logique. Bravo, champion !

Ensuite, à chaque erreur, le modèle ajuste ses milliers de milliards de paramètres (l’équivalent d’un lifting constant). Et à force de répéter ça des millions de fois, il devient pas trop mauvais pour deviner des suites de mots. Ce qui paraît un peu miraculeux, mais en fait c’est juste du code.

2.2. L’apprentissage par renforcement : Quand les humains passent derrière

Tu crois que c’est tout ? Non. Pour peaufiner la machine, on passe par une étape de renforcement. Des humains viennent donner des exemples de bonnes réponses, classer ce que sort le modèle, et ChatGPT fait ses devoirs en s’améliorant un peu plus. Le but ? Qu’il s’aligne un peu mieux sur ce qu’on attend de lui.


3. Mais pourquoi ça foire ?

3.1. Les biais : Merci Internet !

Le grand problème de ChatGPT, c’est qu’il est un peu trop influençable. Il a été entraîné sur les textes d’Internet, et devine quoi ? Internet est bourré de biais. Sexistes, racistes, stéréotypés… Tout y passe. Du coup, ChatGPT peut ressortir des réponses totalement biaisées, sans même s’en rendre compte. Par exemple, tu lui demandes quel est le profil idéal pour un métier, et là, sans pression, il te balance un truc rempli de clichés.

OpenAI fait des efforts pour réduire ce problème : filtrer certaines sources, ajuster avec des retours humains. Mais même avec ça, l’IA reste un produit de ce qu’elle a appris. Et son éducation n’est pas parfaite.

3.2. L’affabulation : L’art de l’invention

Le plus drôle ? ChatGPT a parfois une fâcheuse tendance à inventer des trucs. Si tu lui poses une question un peu tordue ou pointue, il peut partir dans une réponse qui semble logique… mais qui est totalement fausse. C’est comme ce pote qui, plutôt que d’avouer qu’il ne sait pas, invente des explications foireuses pour pas perdre la face.

Parce que, techniquement, ChatGPT ne comprend rien. Il génère des corrélations de mots. S’il sent que tu attends une justification à une idée fausse, il peut très bien te fournir des arguments qui ont l’air sérieux, mais qui sont du grand n’importe quoi.

3.3. Une mémoire de poisson rouge

Autre problème : la mémoire. ChatGPT n’a pas de mémoire à long terme. Il se souvient de ce que tu dis dans la conversation actuelle, mais dès que tu fermes la fenêtre, pfiou ! Plus rien. Impossible pour lui de se rappeler de ce que tu lui as raconté la veille. Donc, niveau suivi, on repassera.


4. Alors, ça vaut quoi ?

Bon, maintenant que je t’ai refroidi, soyons honnêtes. Malgré toutes ces limites, parfois, ChatGPT fait le taf. Tu lui demandes un article sur un sujet lambda, il te pond un truc qui tient la route. Tu as besoin d’idées pour un brainstorming rapide ? Il te balance des suggestions à la chaîne. Ce n’est pas infaillible, mais pour gagner du temps ou se sortir d’un blocage créatif, ça fonctionne souvent plutôt bien.


5. Et si c’était plus que ça ?

Et puis, viens la partie un peu plus dérangeante. Parce que pour certains, ChatGPT ne sera pas juste un assistant pour pondre des articles. Non. Certains vont peut-être commencer à lui parler comme à un psy. Il est toujours là, prêt à t’écouter, à te donner des réponses, même si elles sont parfois à côté de la plaque. Pire, tu pourrais commencer à lui demander conseil, à t’y attacher.

Parce qu’au fond, ChatGPT ne juge pas. Il te répond toujours avec cette froideur calculée, mais empathique dans le ton. Et à force, qui sait ? Peut-être qu’il deviendra ton confident, ton meilleur pote… voire ta conscience. Angoissant, non ?

Peut-être que ce n’est que de l’informatique, des chiffres et des algorithmes… Mais l’idée qu’un simple programme puisse devenir un miroir de tes pensées, un compagnon virtuel qui t’accompagne dans tes doutes et tes réflexions, c’est quelque chose qui te ferait presque réfléchir deux fois avant de cliquer sur « Nouveau chat ».

En somme, rien de magique. Mais peut-être un peu trop humain pour que ça soit totalement rassurant.

ChatGPT : L’assistant virtuel qui veut bien faire (parfois un peu trop)

ChatGPT : L’assistant virtuel qui veut bien faire (parfois un peu trop)

Quand on parle de rédaction web aujourd’hui, il est difficile de passer à côté des outils d’intelligence artificielle, et ChatGPT est l’un des plus populaires. Mais avant de te jeter dessus pour écrire ton prochain article, il faut savoir comment il fonctionne, pourquoi il peut te sauver la mise… et pourquoi il peut aussi t’envoyer dans le décor si tu ne fais pas attention.

Allez, on se lance !


Qu’est-ce que ChatGPT, vraiment ?

ChatGPT, c’est un agent conversationnel (oui, ça sonne classe) basé sur une technologie appelée GPT, conçue par OpenAI. En gros, c’est un robot capable de te parler et de te répondre comme un humain. Mais contrairement à ton meilleur pote, ChatGPT ne se fatigue jamais, il peut écrire sur tous les sujets, et il ne se plaint pas (gros avantage).

Son but ? T’aider à écrire du contenu, répondre à des questions, proposer des idées. Il a bouffé des tonnes de données textuelles sur Internet et s’en sert pour générer des phrases qui semblent bien coller à ce que tu lui demandes. Un peu comme s’il fouillait dans une bibliothèque géante et sortait les bouquins qui lui paraissent les plus pertinents.

Mais attention, il y a un petit hic. On y reviendra…


Comment ça marche, exactement ?

1. Le prompt : tout commence par toi !

Le secret de ChatGPT, c’est le fameux prompt. En gros, c’est toi qui lui dis ce que tu veux. Par exemple, tu lui demandes : « Écris-moi un article sur les dernières tendances SEO » et bim ! Il te sort un texte bien structuré, avec intro, développement et conclusion.

Ce qu’il fait ? Il analyse ton prompt, cherche dans son immense base de données tout ce qui pourrait correspondre, et te pond une réponse cohérente (ou presque).

2. Génération de texte : l’art de la prédiction

ChatGPT ne réfléchit pas comme nous. Il ne « pense » pas vraiment. Il fait des prédictions. À partir des mots que tu lui donnes, il va essayer de deviner ce qui suit, un peu comme quand ton téléphone te propose le mot suivant dans un texto. Sauf que lui, il le fait pour des paragraphes entiers.

Et c’est là qu’il faut faire attention. ChatGPT n’a pas de conscience ni de moralité : il veut juste que la discussion roule bien. Donc, si tu lui dis n’importe quoi, il te répondra probablement dans le même sens, pour garder une certaine logique dans l’échange.


Pourquoi c’est génial pour un rédacteur web ?

1. Gain de temps monumental

Imagine : tu dois écrire un article de blog sur un sujet que tu connais à peine. Hop, tu demandes à ChatGPT et il te sort une première ébauche en quelques secondes. Ça te permet d’avoir une base solide et de gagner un temps fou. Ensuite, tu ajustes, tu corriges, tu mets ta patte, et le tour est joué.

2. Booster de créativité

Si tu as un petit coup de mou créatif, ChatGPT peut te donner des idées nouvelles, proposer des titres accrocheurs ou même suggérer des structures d’articles auxquelles tu n’avais pas pensé. C’est comme un brainstorming sans fin, et sans jugements.

3. Polyvalence

ChatGPT peut écrire sur (presque) n’importe quel sujet : de la tech au lifestyle, en passant par les guides pratiques ou les textes promotionnels. Tu peux adapter le ton et le style à ta guise.


Le côté obscur de ChatGPT

Bien sûr, ce n’est pas que du soleil et des arcs-en-ciel avec ChatGPT. Il a des limites, et certaines peuvent être carrément piégeuses.

1. L’affabulation : attention aux fausses vérités

ChatGPT, c’est un peu le pote qui, quand il ne connaît pas la réponse, préfère inventer des trucs plutôt que d’avouer qu’il ne sait pas. Parfois, il affabule totalement. Par exemple, si tu lui demandes de justifier une idée fausse, il va essayer de te conforter dans ton erreur en trouvant des arguments bidon, juste parce que ça lui semble logique dans la conversation.

Son but, c’est que la discussion se passe bien. Donc si tu lui dis que « les éléphants volent », il peut chercher à te convaincre avec des exemples fantaisistes. Et là, tu te retrouves avec des infos qui paraissent crédibles, mais qui sont complètement fausses.

2. Compréhension limitée des sujets complexes

Même s’il a l’air super intelligent, ChatGPT n’est pas un expert. Sur des sujets techniques ou pointus, il peut donner des réponses qui semblent correctes, mais qui sont en réalité des raccourcis trompeurs. Par exemple, si tu lui demandes des détails pointus sur une technologie très récente ou un domaine scientifique complexe, il peut inventer des explications qui sonnent juste, mais qui sont erronées.

Moralité : pour les sujets complexes, rien ne vaut un vrai expert humain.

3. Les biais dans les réponses : un héritage problématique

ChatGPT a été entraîné sur des tonnes de textes issus d’Internet, mais Internet, c’est loin d’être un monde parfait. Beaucoup de textes disponibles sont produits par des hommes, et avec ça viennent souvent des biais sexistes, racistes, ou condescendants envers certaines minorités.

Par exemple, si tu lui demandes de décrire le « profil idéal » pour un métier, il pourrait, sans le vouloir, amplifier les stéréotypes en se basant sur les données qu’il a apprises. Ça veut dire qu’il peut te sortir des réponses biaisées, qui reflètent les injustices et préjugés qui existent déjà dans les textes qu’il a ingurgités.


Comment l’utiliser sans se planter ?

Pour éviter de tomber dans les pièges de ChatGPT, voici quelques bonnes pratiques :

  • Vérifie toujours les infos : Ne prends jamais pour argent comptant ce qu’il te dit, surtout si ça concerne des faits ou des chiffres précis.
  • Utilise-le comme assistant, pas comme expert. C’est parfait pour générer des idées ou une première ébauche, mais pas pour remplacer ta réflexion ou tes recherches.
  • Sois critique sur les biais : Relis attentivement les réponses pour t’assurer qu’elles ne reproduisent pas de stéréotypes ou de préjugés.

Conclusion : Un allié (presque) parfait pour le rédacteur web

En résumé, ChatGPT est un outil hyper pratique qui peut t’aider à gagner du temps, booster ta créativité, et t’accompagner dans la rédaction de nombreux contenus. Mais il reste une machine : il faut l’utiliser avec discernement et surtout avec un bon sens critique.

N’oublie jamais que c’est toi le boss : c’est à toi de vérifier, de peaufiner et de faire en sorte que ton contenu soit crédible, pertinent et exempt de tout biais.

Bref, ChatGPT, c’est un peu comme une voiture avec un super GPS : il te guide, mais c’est toi qui tiens le volant !

Travailler dans le Cloud

Travailler dans le Cloud

Travailler dans le cloud est certainement la meilleure chose à faire si vous avez besoin de partager des documents avec vos collègues mais aussi pour sécuriser vos fichiers.

 

Quelle est la meilleure solution ?

Sans le savoir, vous avez probablement déjà une solution fonctionnelle sur votre ordinateur, comme :

  • Adobe Créative Cloud – Pour les créatifs qui ont déjà un abonnement au service Adobe (100 Giga dans votre abonnement) ;
  • Google Drive – Si vous avez déjà un compte chez Google (ou simplement une adresse mail) :
  • Microsoft OneDrive – Si vous avez un abonnement office 360 (1To dans l’abonnement Microsoft 365) ;
  • Apple iCloud – Si vous avez un Mac.

Si vous n’avez aucune de ces solutions mises en place, il faudra effectivement souscrire un abonnement à l’une d’entre elles ou aupres d’un autre fournisseur de données spécialisé dans le cloud, comme OVH ou Dropbox.

Si vous consommez peu, la version gratuite vous suffira :

  • 15 Giga chez Google (partagés avec gmail et photos)
  • 05 Giga chez iCloud
  • 02 Giga chez Dropbox

Mais il faudra probablement passer rapidement à une version pro, comptez alors une centaine d’euros par an. Vous pourrez alors profiter d’1To chez Dropbox et de 200 Giga chez iCloud et 100 Giga chez Google.

Si aucune des solutions proposées ne vous convient, et que vous ne souhaitez pas confier vos précieux fichiers a l’une de ces sociétés.

Nous pouvons mettre en place pour vous, une solution open source comme Next Cloud ou ownCloud sur l’un de nos serveurs. Cela ne sera avantageux financièrement que si vous avec un nombre minimum d’utilisateurs ayant besoin du service.

Les outils de travail collaboratifs

Les outils de travail collaboratifs

Nous vivons tous une période de bouleversement dans notre manière de travailler et de collaborer. Ce télétravail forcé peut être l’occasion de s’initier aux différents outils qui s’offrent à nous et qui permettent un télétravail serein et organisé.

Les outils collaboratifs ne remplaceront jamais les échanges humains et le café du matin, mais il est peut etre temps de prendre un nouveau tournant dans nos habitudes de travail…pour ne plus être pris au dépourvu !

Il existe plusieurs logiciels et interfaces de partage de documents qui permettent aux différents intervenants du projet, de modifier les documents déjà existants ou d’en ajouter d’autres, au fur et à mesure de l’avancée du projet.

Voici une présentation de Trello et Slack, les deux outils les plus utilisés par les agences web et nos conseils pour les utiliser efficacement.

Trello

 

Trello est une application qui permet de réaliser la gestion de votre projet depuis une interface web ou via une application dédiée.

Chaque projet est relié à un tableau bien distinct dans l’application.

Chaque tableau est composé de listes qui vont contenir des cartes. Chaque carte correspond a une tache/fonctionnalité affectée à un ou plusieurs membres de l’équipe projet.

Les cartes ont les caractéristiques suivantes :

  • Titre
  • Description
  • Membres
  • Date de limite de réalisation
  • Pièce jointes
  • Étiquettes (Etat / couleurs)
  • Check List
  • Pièces jointes
  • Discussions

Les cartes sont affectées aux responsables de la tâche et visibles par tous les utilisateurs.

L’avantage de Trello est d’être entièrement modulable et personnalisable, il peut s’adapter à n’importe quel projet. Ce n’est pas à votre organisation de projet de s’adapter au logiciel, mais c’est à vous de configurer Trello pour l’adapter à votre méthode de travail.

L’application est disponible en version gratuite avec les fonctionnalités essentielles. Il vous faudra prendre un abonnement pour bénéficier des fonctionalités avancées ou créer un nombre illimité de tableaux.

Slack

Slack est une plateforme de travail collaboratif, qui donne la possibilité de regrouper les professeurs et les stagiaires, pour permettre de réaliser un enseignement à distance.

 

Utilisation des chaînes

La chaîne #générale doit être utilisée pour les messages importants et adressés à tous.

Il faut absolument créer une chaîne par projet ou par sujet, sinon votre chaîne générale sera rapidement illisible.

Nous conseillons la création d’une chaîne #lacafet pour les discussions qui ne concernent pas le travail (potins et échanges de gifs rigolos).

Il est également possible de créer des chaînes privées accessibles uniquement à ceux qui travaillent sur certains projets.

Il faut rejoindre ces chaînes en cliquant sur « Ajouter une chaîne » (et non sur le + qui sert à créer une chaîne).

Les bonnes pratiques

  • Utilisation des liens réponses pour diminuer le nombre de messages dans la chaîne (utiliser « démarrer un fil ») ;
  • Demandez aux utilisateurs d’utiliser leurs photos comme image de profil ;
  • Lorsque vous vous adressez à quelqu’un en particulier citer son nom en commençant par @ ;
  • Ajoutez des Smiley (ajouter une réaction) si vous validez plutôt que de répondre par un message distinct qui pollue inutilement ;
  • Modifiez votre message pour ajouter ou corriger plutôt que d’en créer un nouveau ;
  • Si votre message n’intéresse pas tout le monde, adressez-vous directement à un utilisateur en utilisant les messages directs ;
  • Pensez à installer Slack sur votre mobile. Mais désactivez les notifications en dehors des heures de travail ;
  • Pour donner une partie cours magistral, organiser une réunion ou faire un point en tête à tête, utilisez Zoom ou Skype qui permet la prise en main de l’écran ;
  • Pour retrouver un message facilement, ajoutez-le à vos favoris.
  • Pour donner de la visibilité à un message important épinglez-le sur la chaîne.

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