Interpréter les données Google analytics.

Interpréter les données Google analytics.

Google analytics est un outil incontournable lorsque vous lancez votre site web. Outil puissant, à la prise en main simple et intuitive, il vous permet d’analyser les statistiques de trafic et d’en déduire quelles sont les pages qui fonctionnent auprès de vos utilisateurs.

Bien comprendre et analyser les données de Google analytics, c’est avant tout bien connaitre le jargon employé.

Session : c’est une visite sur votre site, quelque soit le temps que l’internaute y passe. Il peut soit rester sur la même page, soit naviguer entre les pages car il cherche différentes informations. Tant qu’il ne quitte pas votre site, il est toujours sur la même session. Si il quitte le site et revient quelques heures ou quelques jours plus tard, une nouvelle session commence.

Utilisateurs : personnes qui visitent votre site.

Pages vues : nombre de pages qui ont été consultées sur le site.

Pages/Sessions : moyenne des pages qui a été consultée par session. Il vaut mieux avoir peu de visiteur et un nombre de pages vues élevé que l’inverse. Si vous avez beaucoup de visiteurs et peu de pages consultées, c’est que l’utilisateur considère que le contenu n’est pas suffisamment pertinent.

Durée moyenne des sessions : temps moyen qu’un visiteur passe sur le site.

Taux de rebond : le taux de rebond est le pourcentage d’utilisateurs qui quittent le site après la première page vue (donc, ceux qui ne poursuivent pas la visite). Si le taux de rebond est élevé cela peut signifier deux choses :

  • l’internaute a rapidement quitté la page où il est arrivé car il a trouvé les informations recherchées. C’est positif pour votre site.
  • l’internaute n’a pas été convaincu par le contenu et a quitté le site. Si l’utilisateur quitte le site rapidement, car le contenu ne lui convient pas ou le design lui déplaît, il faut réfléchir à des améliorations pour que cette pratique ne soit pas trop récurrente.
google analytics
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Les petits contes de l’atelier Oz.

Nous sommes très friands de petites histoires à raconter à nos clients pour faciliter la compréhension de certaines questions un peu techniques.

Tonton René vous rend visite trois fois cette semaine. Nous pouvons dire qu’il y a donc 3 sessions de visite.
A chaque visite, il prend le café dans la cuisine, fait la sieste dans le salon et range les outils dans le cabanon. Faites le calcul, en 3 sessions cela fait 9 pièces de visitées.
Si au contraire il ne vient qu’une seule fois, prend le café et s’en va sans se retourner, il y a plusieurs explications possibles :

  1. Vous êtes chanceux, il a déposé vos étrennes en avance,
  2. Votre café n’était pas bon,
  3. Vous l’avez fortement contrarié.

Dans tous les cas une petite mise au point s’impose avec Tonton ! C’est exactement pareil pour votre site.

Noms de domaine, leur univers impitoyable.

Noms de domaine, leur univers impitoyable.

domaine

Petite définition du nom de domaine.

Un nom de domaine est l’équivalent d’une adresse postale. Lorsque vous installez un site internet sur un serveur il n’est disponible qu’avec son adresse IP. Un nom de domaine se réserve et s’associe à ce serveur pour que le site soit disponible via l’adresse IP.

Les noms de domaine français sont gérés par l’AFNIC (Association française pour le nommage Internet en coopération), le registre qui s’occupe de l’attribution et de la gestion des noms de domaine en France. L’AFNIC gère également les noms de domaine liés aux ville, région et DOM-TOM (.re, .gp, .paris, .alsace, etc.).

Un nom de domaine se compose de trois éléments :

  • le préfixe : www
  • le domaine : nom de votre entreprise
  • l’extension : .com, .fr, .uk, .net, .org, etc.

Les extensions historiques sont : .com, .net, .org, etc…

Véritable caverne d’Ali Baba, le site gandi.net. vous permet de rechercher un nom de domaine et de connaître son coût.

Vous avez aussi la possibilité de créer des sous domaines. Par exemple, https://overconnectees.paris8.pw/ est un sous-domaine de https://paris8.pw/

 

Parce qu’un article sans chiffres, c’est comme un crapaud sans nénuphar !

Techniquement, 255 caractères, dans la vraie vie c’est 63 pour le plus long d’entre eux.

746 extensions existantes. Le .banane doit sûrement exister.

339.8 millions de noms de domaine… soit 1 nom de domaine déposé pour 20 terriens !

 

Obtenir le nom de domaine de votre choix, ça se mérite.

Un nom de domaine se loue, vous ne pouvez pas l’acquérir définitivement. Néanmoins, vous achetez le droit de le louer comme lorsque vous achetez un pas de porte.

Normalement, un nom de domaine standard coûte entre 7 et 20€/an. Néanmoins, certains registar appliquent des prix spécifique pour des noms de domaine très courts ou des mots clés spéciaux.

Le choix du nom de domaine est libre, mais il ne peut pas être acheté définitivement. Il est seulement loué auprès d’un registrar,pour une période variant de 6 mois à 10 ans. Sachez que la plupart d’entre eux demande une identification du demandeur. Le dépot ne peut pas se faire anonymement et vous devrez fournir une pièce d’identité (pour un particulier) ou un KABIS (pour les professionnels).

Si votre nom de domaine préféré n’est pas disponible, il vous faudra convaincre l’actuel propriétaire de lui racheter son droit à louer, sur le second marché des noms de domaines. Celui-ci est alimenté par les personnes détentrices de noms de domaine qui souhaitent les vendre après les avoir réservés en bonne et due forme.

Sachez que les prix sont libres et peuvent grimper de manière exponentielle. Par exemple, la société Russian Standard a racheté le nom de domaine vodka.com pour 3 millions d’euros. Russian Standard n’est pas une entreprise comme les autres, ses activités sont très diverses. A la fois établissement bancaire et vendeur de spiritueux (ça ne s’invente pas), elle peut donc se permettre de petits extras à 7 chiffres.

Bon à savoir, plus les noms de domaine sont courts, plus ils sont chers…

 Un oubli de renouvellement peut vous coûter cher.

Si vous arrêtez de payer, vous avez deux mois après la date d’expiration pour relouer votre nom de domaine. Passer ce délai, il peut être loué par n’importe qui.

Si vous avez beaucoup de visiteurs, une personne peut récupérer votre nom de domaine et se servir de sa notoriété. Elle redirige alors l’adresse de votre ancien nom de domaine vers son propre site. Elle peut également le mettre en vente sur le marché secondaire où les tractations vont bon train.

Aussi, pour éviter d’être accusé de concurrence déloyale, mieux vaut ne pas réserver n’importe quel nom de domaine. En France, vous ne pouvez pas vous servir du nom et de la notoriété d’une marque, la réglementation sur la propriété intellectuelle étant très stricte. Le tribunal français a autorité pour reprendre votre nom de domaine, ce qui n’est pas forcement le cas dans tous les pays.

La newsletter, l’art d’un bon envoi.

La newsletter, l’art d’un bon envoi.

Un peu de vocabulaire.

Il faut bien différencier la newsletter, de l’emailing. La première est à vocation purement informative, et ne donne pas lieu à de la publicité commerciale. Les destinataires s’y sont abonnés de leur plein gré et sont en attente d’une information précise. Sa fréquence varie en fonction du besoin (quotidien, hebdomadaire, mensuel…). Le deuxième est envoyé à des fins purement commerciales, pour prospecter ou fidéliser des clients.

Quel que soit le moyen employé, il est important de rester rigoureux et de préparer son envoi en amont.

Trois manières d’envoyer votre newsletter :

  • Utiliser le serveur qui héberge votre site internet : si vous envoyez régulièrement des newsletter ou que le nombre de vos abonnés dépasse les 2000, nous déconseillons d’utiliser cette méthode.
  • Utiliser le serveur MailPoet : Si vous avez un site développé sous WordPress, Mailpoet est un très bon outil. Le prix varie en fonction du nombre de personnes qui souscrit à la newsletter. Ex : pour 2000 inscrits, le montant sera de 25€/mois.
  • Utiliser un serveur tiers : Mailchimp, Mailing Google, SMTP… Il vous faudra alors souscrire un abonnement chez ce prestataire.

Vous l’aurez compris, on privilégiera plutôt l’utilisation d’un serveur autre que celui de votre site internet.

 

Newsletter et bonnes pratiques

À l’atelier, on a un peu tendance à radoter !
C’est pourquoi, on insistera jamais assez sur le fait que l’envoi de votre newsletter ne doit pas s’effectuer avec votre logiciel mail (ex : outlook, gmail…). C’est long, fastidieux, et cela ne vous permet pas de connaitre le taux d’ouverture de votre newsletter. Vous ne donnez pas non plus la possibilité aux destinataires de pouvoir se désabonner si ils le souhaitent. On évitera également l’envoi groupé avec tous les destinataires en copie (en copie visible notamment), vos contacts n’ayant pas forcément envie que leur adresse soit divulguée. Ils vous en seront reconnaissants.

Le poids du mail ou le vilain petit spammeur

Si votre mail contient beaucoup d’images, il occupera beaucoup de place dans la boîte de réception de votre destinataire. Pour éviter qu’un mail soit inutilement « lourd » et afin de respecter les pratiques anti-spam, seul le contenu texte est transmis, les images sont stockées sur un serveur et téléchargées uniquement si l’utilisateur le souhaite.
Si votre logiciel suspecte votre mail d’être un spam, l’internaute devra cliquer sur afficher les images (cette opération autorise le logiciel de mail à aller chercher les images sur votre serveur).

La notion d’Opt-In/Opt-Out

Opt-In : L’utilisateur accepte de recevoir la newsletter, en remplissant un formulaire ou en cochant une case « j’accepte de recevoir la newsletter ». S’il ne dit pas oui c’est que c’est non.

Opt-Out : L’utilisateur reçoit automatiquement une newsletter auquel il ne s’est pas inscrit mais vous avez l’obligation de lui permettre de résilier cet abonnement. S’il ne s’y est pas opposé, il donne implicitement son accord. En France, cette pratique n’est pas autorisée mais reste tout de même répandue.

Et la CNIL dans tout ça ?

Tout traitement de données personnelles informatisées doit être déposé auprès de la CNIL. Une newsletter correspond à une gestion des données personnelles dans une base de données et est donc soumise à déclaration. Sont dispensés de déclaration, les partis politiques, les associations à but non lucratif et les artistes.

La loi protège le particulier

Si vous travaillez en BtoB, vous n’êtes pas concerné par la réglementation qui impose à un professionnel d’avoir le consentement du destinataire (lorsqu’il s’agit d’un particulier) pour toute inscription sur une mailing list. Il est toutefois souhaitable d’ajouter à la fin de vos envois le message ci-dessous :

« Message sans obligation de consultation destiné aux sociétés et aux professionnels. Cet email est conforme à la législation en vigueur sur la prospection par courrier électronique dans le cadre professionnel. Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification des données nominatives vous concernant, si vous ne souhaitez plus recevoir d’email de notre part, suivez ce lien. »

Améliorer son référencement grâce au Netlinking.

Améliorer son référencement grâce au Netlinking.

Qu’est ce que le Netlinking ?

Le Netlinking est une technique d’échange de liens, utilisée pour augmenter sa visibilité et améliorer son référencement par Google. En effet, Google comptabilise dans un premier temps le nombre de liens d’un site A vers un site B. La note du site B donnée par Google sera déterminée en fonction de la renommée du site A. Un site bien noté apparaîtra devant celui de ses concurrents, suite à une recherche.

En bref, plus des sites de qualité, ayant une forte audience, font des liens vers votre site, meilleur sera votre positionnement dans le moteur de recherche Google. C’est pourquoi, nous encourageons ce type de partenariat, à condition que les sites partenaires soient pertinents.

 

Un échange, oui ! Mais de bons contenus.

Pour le référencement sur les moteurs de recherche, le contenu est l’élément déterminant. Néanmoins, le nombre de liens qui redirigent vers votre site est tout aussi important. L’adage des SEO « If Content is King, Link are Queen » résume bien la méthode à employer (si on fait abstraction de son côté un peu sexiste).

D’ailleurs, peut-être pourriez-vous nous proposer un autre adage, explicitant l’idée que le contenu prime, mais que le réseau est aussi essentiel ?

A vos neurones !

raccourcis
Une multitude de bonnes raisons pour sécuriser les sites en https.

Une multitude de bonnes raisons pour sécuriser les sites en https.

Mise à jour le 28/02/2019

Les connexions de vos sites se font toutes en https.

Nous attachons une importance toute particulière à la sécurité des sites que nous développons. Depuis plus d’un an, nous hébergeons les sites sur un nouveau serveur, plus puissant et plus sûr que celui utilisé auparavant.

Toutes les connexions se font en https et les sites sont tous munis d’un certificat SSL (qui explique le s à la fin de http).

Vérifier que les sites visités sont tous en https.

Lorsque vous surfez sur le web, la première chose à faire c’est de vérifier que les sites visités sont bien en https. Si ce n’est pas le cas, passez votre chemin.
Internet est l’équivalent d’une grande place publique. Vous croisez des centaines de personnes que vous ne connaissez pas. Aussi, se connecter sur un site non sécurisé revient à divulguer votre mot de passe à toutes les personnes qui vous écoutent.

Enfin, depuis que Google a changé ses paramètres de référencement, les propriétaires de site web ont (presque) tous fait la bascule vers des serveurs sécurisés. En effet, un site sécurisé est un site plus pertinent et donc mieux référencé par Google.

L’utilisation de connexion crypté en SSL est également conseillé car comme le rappel la CNIL

« Lorsque vous accédez à un site Internet, les messages échangés entre votre ordinateur et le serveur sont transmis en clair et peuvent être interceptés.. » Source CNIL.

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