Le moteur de rendu, votre partenaire testeur.

Le moteur de rendu, votre partenaire testeur.

Pour le créateur de site internet, il est obligatoire de procéder à des tests sur tous les navigateurs existants. 

Le rôle d’un navigateur est d’afficher le site web à l’internaute. Or, le site est constitué de pages au format HTML, il faut donc que votre navigateur interprête ce langage en fonction de la norme, pour en créer une version visuelle compréhensible de l’internaute.

Pour un développeur, c’est un peu le casse tête sachant qu’il existe une centaine de navigateurs. Fichtre diantre ! Ça fait beaucoup de travail non ?

Fort heureusement, la plus part des navigateurs utilisent le même moteur de rendu. Mais qu’est-ce donc ?  

Un moteur de rendu HTML est un composant du navigateur qui permet à l’utilisateur de visualiser la page et les ressources qui y sont associées.

Aujourd’hui, il en existe trois, mais ils ne seront bientôt plus que deux. En effet, Microsoft utilisait jusqu’alors Trident pour Internet Explorer, puis dernièrement Edge HTML sur son navigateur Edge. Aux dernières nouvelles, ils décidaient d’abandonner leur moteur de rendu « maison » pour utiliser celui développé par Google, Blink

Deux navigateurs différents peuvent utiliser le même moteur de rendu HTML, dans ce cas, un site web aura le même rendu graphique avec ces deux navigateurs. Or, ce qui intéresse la personne qui teste le site, c’est bien l’affichage du site en question.

Pour la petite histoire

1990 : Tim Berners-Lee invente le HTML et crée le premier navigateur nommé, WorldWideWeb. Lorsque le www devient le terme utilisé pour surfer sur le web, il est renommé Nexus ;

1992 : Le centre de recherche NCSA crée le premier navigateur à pouvoir afficher une image NCSA Mosaic ;

1995 : Microsoft sort Internet Explorer et Netscape Netscape Navigator ;

2002 : La Fondation Mozilla sort le navigateur open source Mozilla Firefox ;

2008 : Google sort son propre navigateur Google Chrome ;

2018 : Microsoft renomme Internet Explorer pour Edge et abandonne son moteur de rendu pour adopter celui de Google.

Quantum (ex GECKO)

Développé par la Fondation Mozilla

– Firefox (Linux, Windows, Mac)

– Firefox (Android)

BLINK (fork de WebKit)

Développé par Google

– Chromium / Chrome (Linux, Windows, Mac)

– Chrome (Android)

– Opera (Linux, Windows, Mac)

– Opera Mini (Android, Windows Mobile)

WebKit (fork de KHTML)

Développé par Apple

– Safari (Mac)

– Safari (iOS) Chrome (iOS)

– Navigateur natif (Android)

Le HTML5, les CSS… et ce bon vieux Java Script !

Le HTML5, les CSS… et ce bon vieux Java Script !

google analytics

Le langage HTML a été créé au début des années 90, pour rendre accessible de l’information à travers le réseau internet.

Qu’est ce que le langage HTML ?

Tous les sites sont codés en HTML (HyperText Markup Language) qui est un langage universel. C’est un navigateur, qui interprète le code en une interface graphique basique (contenu et fond). Il s’utilise sous forme de balises, comme ci-dessous :

<p></p> : paragraphe
<h1></h1> : titre 1er niveau
<strong></strong> : met en gras

Le HTML permet d’écrire de l’hypertexte, ses possibilités de design sont donc assez limitées. Il est toujours utilisé avec un autre langage, le CSS (Cascading Style Sheets). Le CSS est un langage qui définit la présentation graphique d’un site développé en HTML. Il vous permet de créer le style et le design global du site. Il interprète les balises qui ont été mises en forme dans le code HTML et qui ont toutes une signification précise.

Enfin, il existe d’autres langages, comme le langage de programmation JavaScript, qui permet de gérer les interactions sur la pages web.

Pour résumer : le HTML c’est le fond, la CSS la forme et le Javascript, l’interactivité.

Vous n’avez pas l’âme d’un codeur ?

Si vous ne souhaitez pas vous lancer dans la grande aventure du code, il vous faudra passer par un prestataire extérieur pour développer votre site.

Deux solutions s’offrent donc à vous :
– Prendre une agence web ou un développeur indépendant ;
– Passer par des plateformes, telles que wordpress.com, Blogger ou Wix (éviter le skyblog on est en 2018 quand même).

Aussi, si vous optez pour la 2e solution, renseignez-vous bien au sujet des contraintes techniques, car ces plateformes ont quelques inconvénients. Par exemple, si vous souhaitez utiliser Wix, sachez que vous ne serez pas réellement propriétaire de votre site. En effet, vous n’aurez pas la possibilité de récupérer la propriété de votre site, ainsi que son nom de domaine. Ce fonctionnement permet à Wix de proposer à ses clients des versions payantes, si ils le souhaitent ajouter des fonctionnalités.

 

Ecrire sur le web : petits conseils pour coquets articles.

Ecrire sur le web : petits conseils pour coquets articles.

Cet article à pour vocation de vous aider (un petit peu) dans la publication de vos contenus (écrits). Il n’est pas exhaustif, nous avons regroupé les éléments qui nous semblent importants pour écrire sur le web, de manière simple et efficace. Nous espérons que cela contribuera à améliorer la qualité des articles que vous publierez et de ce fait, améliorer la qualité de votre site.

 

L’écriture régulière

Plus on écrit, plus on progresse. Commencez par des articles courts et simples pour vous faire la main et vous habituer à l’exercice. Ne vous découragez pas, la lumière est au bout du chemin.

Simplicité et fluidité

Ne cherchez pas à faire des phrases trop complexes et trop longues. Votre texte doit être compris de tous. La lecture doit être fluide, elle doit donner envie à votre lecteur de continuer jusqu’à la fin de l’article.

Un sujet par article

Un article doit évoquer un seul sujet à la fois, cela évite à votre lecteur d’être déboussolé et de se lasser. Privilégiez les articles courts sauf si votre sujet nécessite une rédaction plus poussée.

La relecture

C’est assez basique, mais prenez toujours le temps de vous relire et de faire relire vos écrits.

L’importance d’un bon titre

Il ne doit être ni trop long, ni trop court. En moyenne, un bon titre ne doit pas dépasser 12 mots (Google le référence mieux). N’hésitez pas non plus à utiliser des mots-clés.

Le chapô, petit mais costaud

Ne négligez pas la rédaction du chapô. Ce petit paragraphe de 4 à 5 lignes vous permet d’introduire votre sujet et de donner les informations clés de votre article.
Ces quelques lignes doivent donner envie de poursuivre la lecture. La lecture web et la lecture papier sont très différentes, le lecteur est beaucoup moins attentif à ce qu’il lit sur un écran, sa lecture s’effectuant en « diagonale ». Il est donc important de bien travailler son chapô et d’y mettre un maximum de mots-clés (comme pour le titre).

L’organisation du texte

Un texte aéré, structuré, est un texte mieux lu et mieux compris. Quelques règles à respecter ci-dessous :

  • Rédigez des paragraphes courts (6 à 7 lignes maximum) ;
  • Une information = un paragraphe ;
  • Saut de ligne entre chaque paragraphe.

Privilégiez les bullets points, si vous avez toute une litanie à écrire.

Assiduité et régularité de la publication

Ne laissez pas trop de temps s’écouler entre vos publications. Sans être très prolifique, essayez d’être régulier pour que votre site reste à jour et cohérent avec vos actions et vos actualités. Essayez d’effectuer une publication par semaine, (article, actualité, événement, etc…), cela vous permettra d’être mieux référencé.

Les liens hypertextes

Les liens vous permettent d’améliorer votre référencement. Le texte du lien doit être explicite, évitez donc les cliquez ici. Vous pouvez faire des partenariats (netlinking), à condition que les sites partenaires soient pertinents et de qualité. Le nombre de liens qui redirigent vers votre site est également très important.

Du bon usage de la typographie et de la couleur

Choisissez une typographie simple et pas trop extravagante. Pensez à vos lecteurs, le but n’est pas qu’ils deviennent borgnes.

  • Le gras: pour les mots-clés et les principales informations. A utiliser tout de même avec modération pour éviter que le texte ne devienne illisible ;
  • Le souligné: réservé aux liens hypertextes ;
  • L’italique: il s’utilise pour les mots étrangers et les expressions telles que à fortiori, à contrario, quid, etc…et les expressions idiomatiques comme se creuser la tête, avoir un poil dans la main, etc…
  • La couleur: elle peut égayer un texte trop sobre mais elle doit s’utiliser avec mesure (on évitera les couleurs trop criardes comme le jaune poussin et le rose bonbon).
L’importance de bien rédiger le résumé de l’article

Pensez à rédiger un résumé de votre article dans la partie meta description. Cet extrait est l’élément visible par Google qui permet à votre article d’être correctement référencé. La Meta Description peut aller jusqu’à 150 caractères.

 

Spam

Spam

Ah, le spam, ce foutu fléau qui hante nos boîtes mail comme un DJ médiocre dans une fête d’anniversaire ! Mais d’où vient ce terme étrange ? Tu as une clope à allumer et une cannette à décapsuler ? Parfait, alors assieds-toi et écoute ce petit récit.

Pour faire simple, le terme « spam » ne vient pas du monde obscur de l’informatique, mais plutôt du sketch comique des Monty Python, diffusé en 1970 dans leur célèbre série « Monty Python’s Flying Circus ». Ah, les Monty Python, ces génies comiques britanniques, toujours là pour nous faire réfléchir en rigolant ! Tu peux jeter un œil à cette vidéo

Dans ce sketch légendaire, une bande de Vikings dans un café chante sans relâche les louanges du SPAM, un produit de viande en conserve, au grand dam des autres clients qui essaient de commander autre chose. Le mot « SPAM » est répété ad nauseam, devenant ainsi une nuisance envahissante. Ça te rappelle quelque chose ?

Et voilà, le parallèle est vite fait ! Comme cette viande en boîte omniprésente dans le sketch, les messages indésirables ont envahi nos boîtes mail et nos vies numériques. Le terme « spam » s’est donc rapidement répandu pour désigner ces messages non sollicités, souvent à des fins publicitaires ou frauduleuses.

Pourquoi les Monty Python ont-ils fait ce sketch ? Ces gars-là étaient des maîtres de l’absurde et du commentaire social. Ils ont su capturer le côté ridicule de notre quotidien, y compris nos luttes avec les choses qui nous envahissent contre notre gré. Le sketch du SPAM était en réalité une satire de la surconsommation et de l’uniformité de la nourriture britannique de l’époque. Mais il a fini par devenir un symbole culturel pour toutes les choses indésirables et envahissantes.

Alors la prochaine fois que tu seras en train de te lamenter sur l’état de ta boîte mail, tu sauras à qui lever ton verre. Aux Monty Python, les pionniers involontaires du monde du spam !

Interpréter les données Google analytics.

Interpréter les données Google analytics.

Google analytics est un outil incontournable lorsque vous lancez votre site web. Outil puissant, à la prise en main simple et intuitive, il vous permet d’analyser les statistiques de trafic et d’en déduire quelles sont les pages qui fonctionnent auprès de vos utilisateurs.

Bien comprendre et analyser les données de Google analytics, c’est avant tout bien connaitre le jargon employé.

Session : c’est une visite sur votre site, quelque soit le temps que l’internaute y passe. Il peut soit rester sur la même page, soit naviguer entre les pages car il cherche différentes informations. Tant qu’il ne quitte pas votre site, il est toujours sur la même session. Si il quitte le site et revient quelques heures ou quelques jours plus tard, une nouvelle session commence.

Utilisateurs : personnes qui visitent votre site.

Pages vues : nombre de pages qui ont été consultées sur le site.

Pages/Sessions : moyenne des pages qui a été consultée par session. Il vaut mieux avoir peu de visiteur et un nombre de pages vues élevé que l’inverse. Si vous avez beaucoup de visiteurs et peu de pages consultées, c’est que l’utilisateur considère que le contenu n’est pas suffisamment pertinent.

Durée moyenne des sessions : temps moyen qu’un visiteur passe sur le site.

Taux de rebond : le taux de rebond est le pourcentage d’utilisateurs qui quittent le site après la première page vue (donc, ceux qui ne poursuivent pas la visite). Si le taux de rebond est élevé cela peut signifier deux choses :

  • l’internaute a rapidement quitté la page où il est arrivé car il a trouvé les informations recherchées. C’est positif pour votre site.
  • l’internaute n’a pas été convaincu par le contenu et a quitté le site. Si l’utilisateur quitte le site rapidement, car le contenu ne lui convient pas ou le design lui déplaît, il faut réfléchir à des améliorations pour que cette pratique ne soit pas trop récurrente.
google analytics
google analytics

Les petits contes de l’atelier Oz.

Nous sommes très friands de petites histoires à raconter à nos clients pour faciliter la compréhension de certaines questions un peu techniques.

Tonton René vous rend visite trois fois cette semaine. Nous pouvons dire qu’il y a donc 3 sessions de visite.
A chaque visite, il prend le café dans la cuisine, fait la sieste dans le salon et range les outils dans le cabanon. Faites le calcul, en 3 sessions cela fait 9 pièces de visitées.
Si au contraire il ne vient qu’une seule fois, prend le café et s’en va sans se retourner, il y a plusieurs explications possibles :

  1. Vous êtes chanceux, il a déposé vos étrennes en avance,
  2. Votre café n’était pas bon,
  3. Vous l’avez fortement contrarié.

Dans tous les cas une petite mise au point s’impose avec Tonton ! C’est exactement pareil pour votre site.

Noms de domaine, leur univers impitoyable.

Noms de domaine, leur univers impitoyable.

domaine

Petite définition du nom de domaine.

Un nom de domaine est l’équivalent d’une adresse postale. Lorsque vous installez un site internet sur un serveur il n’est disponible qu’avec son adresse IP. Un nom de domaine se réserve et s’associe à ce serveur pour que le site soit disponible via l’adresse IP.

Les noms de domaine français sont gérés par l’AFNIC (Association française pour le nommage Internet en coopération), le registre qui s’occupe de l’attribution et de la gestion des noms de domaine en France. L’AFNIC gère également les noms de domaine liés aux ville, région et DOM-TOM (.re, .gp, .paris, .alsace, etc.).

Un nom de domaine se compose de trois éléments :

  • le préfixe : www
  • le domaine : nom de votre entreprise
  • l’extension : .com, .fr, .uk, .net, .org, etc.

Les extensions historiques sont : .com, .net, .org, etc…

Véritable caverne d’Ali Baba, le site gandi.net. vous permet de rechercher un nom de domaine et de connaître son coût.

Vous avez aussi la possibilité de créer des sous domaines. Par exemple, https://overconnectees.paris8.pw/ est un sous-domaine de https://paris8.pw/

 

Parce qu’un article sans chiffres, c’est comme un crapaud sans nénuphar !

Techniquement, 255 caractères, dans la vraie vie c’est 63 pour le plus long d’entre eux.

746 extensions existantes. Le .banane doit sûrement exister.

339.8 millions de noms de domaine… soit 1 nom de domaine déposé pour 20 terriens !

 

Obtenir le nom de domaine de votre choix, ça se mérite.

Un nom de domaine se loue, vous ne pouvez pas l’acquérir définitivement. Néanmoins, vous achetez le droit de le louer comme lorsque vous achetez un pas de porte.

Normalement, un nom de domaine standard coûte entre 7 et 20€/an. Néanmoins, certains registar appliquent des prix spécifique pour des noms de domaine très courts ou des mots clés spéciaux.

Le choix du nom de domaine est libre, mais il ne peut pas être acheté définitivement. Il est seulement loué auprès d’un registrar,pour une période variant de 6 mois à 10 ans. Sachez que la plupart d’entre eux demande une identification du demandeur. Le dépot ne peut pas se faire anonymement et vous devrez fournir une pièce d’identité (pour un particulier) ou un KABIS (pour les professionnels).

Si votre nom de domaine préféré n’est pas disponible, il vous faudra convaincre l’actuel propriétaire de lui racheter son droit à louer, sur le second marché des noms de domaines. Celui-ci est alimenté par les personnes détentrices de noms de domaine qui souhaitent les vendre après les avoir réservés en bonne et due forme.

Sachez que les prix sont libres et peuvent grimper de manière exponentielle. Par exemple, la société Russian Standard a racheté le nom de domaine vodka.com pour 3 millions d’euros. Russian Standard n’est pas une entreprise comme les autres, ses activités sont très diverses. A la fois établissement bancaire et vendeur de spiritueux (ça ne s’invente pas), elle peut donc se permettre de petits extras à 7 chiffres.

Bon à savoir, plus les noms de domaine sont courts, plus ils sont chers…

 Un oubli de renouvellement peut vous coûter cher.

Si vous arrêtez de payer, vous avez deux mois après la date d’expiration pour relouer votre nom de domaine. Passer ce délai, il peut être loué par n’importe qui.

Si vous avez beaucoup de visiteurs, une personne peut récupérer votre nom de domaine et se servir de sa notoriété. Elle redirige alors l’adresse de votre ancien nom de domaine vers son propre site. Elle peut également le mettre en vente sur le marché secondaire où les tractations vont bon train.

Aussi, pour éviter d’être accusé de concurrence déloyale, mieux vaut ne pas réserver n’importe quel nom de domaine. En France, vous ne pouvez pas vous servir du nom et de la notoriété d’une marque, la réglementation sur la propriété intellectuelle étant très stricte. Le tribunal français a autorité pour reprendre votre nom de domaine, ce qui n’est pas forcement le cas dans tous les pays.

Pin It on Pinterest

Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.