Explorer le monde en ouvrant ses mirettes.

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Si vous êtes obsédés :

lesjours.fr

Si vous êtes europhile :

cafebabel.com/fr

Si vous aimez le paradoxe américain et sa littérature :

america-mag.com/

Si vous voulez sortir des sentiers battus :

jefklak.org

Si vous souhaitez un média au financement 100% participatif :

bastamag.net

Si vous cherchez un portail d’informations :

rezo.net

Si vous aimez le précis, le concis, le résumé, sans être pollué :

brief.me

Parce qu’il y en a marre des mauvaises nouvelles : 

positivr.fr

Ecrire sur le web : petits conseils pour coquets articles.

Ecrire sur le web : petits conseils pour coquets articles.

Cet article à pour vocation de vous aider (un petit peu) dans la publication de vos contenus (écrits). Il n’est pas exhaustif, nous avons regroupé les éléments qui nous semblent importants pour écrire sur le web, de manière simple et efficace. Nous espérons que cela contribuera à améliorer la qualité des articles que vous publierez et de ce fait, améliorer la qualité de votre site.

 

L’écriture régulière

Plus on écrit, plus on progresse. Commencez par des articles courts et simples pour vous faire la main et vous habituer à l’exercice. Ne vous découragez pas, la lumière est au bout du chemin.

Simplicité et fluidité

Ne cherchez pas à faire des phrases trop complexes et trop longues. Votre texte doit être compris de tous. La lecture doit être fluide, elle doit donner envie à votre lecteur de continuer jusqu’à la fin de l’article.

Un sujet par article

Un article doit évoquer un seul sujet à la fois, cela évite à votre lecteur d’être déboussolé et de se lasser. Privilégiez les articles courts sauf si votre sujet nécessite une rédaction plus poussée.

La relecture

C’est assez basique, mais prenez toujours le temps de vous relire et de faire relire vos écrits.

L’importance d’un bon titre

Il ne doit être ni trop long, ni trop court. En moyenne, un bon titre ne doit pas dépasser 12 mots (Google le référence mieux). N’hésitez pas non plus à utiliser des mots-clés.

Le chapô, petit mais costaud

Ne négligez pas la rédaction du chapô. Ce petit paragraphe de 4 à 5 lignes vous permet d’introduire votre sujet et de donner les informations clés de votre article.
Ces quelques lignes doivent donner envie de poursuivre la lecture. La lecture web et la lecture papier sont très différentes, le lecteur est beaucoup moins attentif à ce qu’il lit sur un écran, sa lecture s’effectuant en « diagonale ». Il est donc important de bien travailler son chapô et d’y mettre un maximum de mots-clés (comme pour le titre).

L’organisation du texte

Un texte aéré, structuré, est un texte mieux lu et mieux compris. Quelques règles à respecter ci-dessous :

  • Rédigez des paragraphes courts (6 à 7 lignes maximum) ;
  • Une information = un paragraphe ;
  • Saut de ligne entre chaque paragraphe.

Privilégiez les bullets points, si vous avez toute une litanie à écrire.

Assiduité et régularité de la publication

Ne laissez pas trop de temps s’écouler entre vos publications. Sans être très prolifique, essayez d’être régulier pour que votre site reste à jour et cohérent avec vos actions et vos actualités. Essayez d’effectuer une publication par semaine, (article, actualité, événement, etc…), cela vous permettra d’être mieux référencé.

Les liens hypertextes

Les liens vous permettent d’améliorer votre référencement. Le texte du lien doit être explicite, évitez donc les cliquez ici. Vous pouvez faire des partenariats (netlinking), à condition que les sites partenaires soient pertinents et de qualité. Le nombre de liens qui redirigent vers votre site est également très important.

Du bon usage de la typographie et de la couleur

Choisissez une typographie simple et pas trop extravagante. Pensez à vos lecteurs, le but n’est pas qu’ils deviennent borgnes.

  • Le gras: pour les mots-clés et les principales informations. A utiliser tout de même avec modération pour éviter que le texte ne devienne illisible ;
  • Le souligné: réservé aux liens hypertextes ;
  • L’italique: il s’utilise pour les mots étrangers et les expressions telles que à fortiori, à contrario, quid, etc…et les expressions idiomatiques comme se creuser la tête, avoir un poil dans la main, etc…
  • La couleur: elle peut égayer un texte trop sobre mais elle doit s’utiliser avec mesure (on évitera les couleurs trop criardes comme le jaune poussin et le rose bonbon).
L’importance de bien rédiger le résumé de l’article

Pensez à rédiger un résumé de votre article dans la partie meta description. Cet extrait est l’élément visible par Google qui permet à votre article d’être correctement référencé. La Meta Description peut aller jusqu’à 150 caractères.

 

Spam

Spam

Ah, le spam, ce foutu fléau qui hante nos boîtes mail comme un DJ médiocre dans une fête d’anniversaire ! Mais d’où vient ce terme étrange ? Tu as une clope à allumer et une cannette à décapsuler ? Parfait, alors assieds-toi et écoute ce petit récit.

Pour faire simple, le terme « spam » ne vient pas du monde obscur de l’informatique, mais plutôt du sketch comique des Monty Python, diffusé en 1970 dans leur célèbre série « Monty Python’s Flying Circus ». Ah, les Monty Python, ces génies comiques britanniques, toujours là pour nous faire réfléchir en rigolant ! Tu peux jeter un œil à cette vidéo

Dans ce sketch légendaire, une bande de Vikings dans un café chante sans relâche les louanges du SPAM, un produit de viande en conserve, au grand dam des autres clients qui essaient de commander autre chose. Le mot « SPAM » est répété ad nauseam, devenant ainsi une nuisance envahissante. Ça te rappelle quelque chose ?

Et voilà, le parallèle est vite fait ! Comme cette viande en boîte omniprésente dans le sketch, les messages indésirables ont envahi nos boîtes mail et nos vies numériques. Le terme « spam » s’est donc rapidement répandu pour désigner ces messages non sollicités, souvent à des fins publicitaires ou frauduleuses.

Pourquoi les Monty Python ont-ils fait ce sketch ? Ces gars-là étaient des maîtres de l’absurde et du commentaire social. Ils ont su capturer le côté ridicule de notre quotidien, y compris nos luttes avec les choses qui nous envahissent contre notre gré. Le sketch du SPAM était en réalité une satire de la surconsommation et de l’uniformité de la nourriture britannique de l’époque. Mais il a fini par devenir un symbole culturel pour toutes les choses indésirables et envahissantes.

Alors la prochaine fois que tu seras en train de te lamenter sur l’état de ta boîte mail, tu sauras à qui lever ton verre. Aux Monty Python, les pionniers involontaires du monde du spam !

Interpréter les données Google analytics.

Interpréter les données Google analytics.

Google analytics est un outil incontournable lorsque vous lancez votre site web. Outil puissant, à la prise en main simple et intuitive, il vous permet d’analyser les statistiques de trafic et d’en déduire quelles sont les pages qui fonctionnent auprès de vos utilisateurs.

Bien comprendre et analyser les données de Google analytics, c’est avant tout bien connaitre le jargon employé.

Session : c’est une visite sur votre site, quelque soit le temps que l’internaute y passe. Il peut soit rester sur la même page, soit naviguer entre les pages car il cherche différentes informations. Tant qu’il ne quitte pas votre site, il est toujours sur la même session. Si il quitte le site et revient quelques heures ou quelques jours plus tard, une nouvelle session commence.

Utilisateurs : personnes qui visitent votre site.

Pages vues : nombre de pages qui ont été consultées sur le site.

Pages/Sessions : moyenne des pages qui a été consultée par session. Il vaut mieux avoir peu de visiteur et un nombre de pages vues élevé que l’inverse. Si vous avez beaucoup de visiteurs et peu de pages consultées, c’est que l’utilisateur considère que le contenu n’est pas suffisamment pertinent.

Durée moyenne des sessions : temps moyen qu’un visiteur passe sur le site.

Taux de rebond : le taux de rebond est le pourcentage d’utilisateurs qui quittent le site après la première page vue (donc, ceux qui ne poursuivent pas la visite). Si le taux de rebond est élevé cela peut signifier deux choses :

  • l’internaute a rapidement quitté la page où il est arrivé car il a trouvé les informations recherchées. C’est positif pour votre site.
  • l’internaute n’a pas été convaincu par le contenu et a quitté le site. Si l’utilisateur quitte le site rapidement, car le contenu ne lui convient pas ou le design lui déplaît, il faut réfléchir à des améliorations pour que cette pratique ne soit pas trop récurrente.
google analytics
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Les petits contes de l’atelier Oz.

Nous sommes très friands de petites histoires à raconter à nos clients pour faciliter la compréhension de certaines questions un peu techniques.

Tonton René vous rend visite trois fois cette semaine. Nous pouvons dire qu’il y a donc 3 sessions de visite.
A chaque visite, il prend le café dans la cuisine, fait la sieste dans le salon et range les outils dans le cabanon. Faites le calcul, en 3 sessions cela fait 9 pièces de visitées.
Si au contraire il ne vient qu’une seule fois, prend le café et s’en va sans se retourner, il y a plusieurs explications possibles :

  1. Vous êtes chanceux, il a déposé vos étrennes en avance,
  2. Votre café n’était pas bon,
  3. Vous l’avez fortement contrarié.

Dans tous les cas une petite mise au point s’impose avec Tonton ! C’est exactement pareil pour votre site.

Les différentes phases de création d’un site web.

Les différentes phases de création d’un site web.

La création d’un site internet, c’est une réflexion commune et globale sur vos besoins et vos objectifs. La rançon de la gloire ? Respecter les phases d’un projet et constituer une bonne équipe projet.

Comment concevoir un site web ?

Les différentes étapes du projet

Il existe plusieurs méthodes de gestion de projet. Deux d’entre elles sont couramment utilisées, il s’agit de la méthode en cascade et la méthode agile.

Dans les deux cas, les phases du projet restent globalement identiques :

1 – Ergonomie Web (Arborescence et Wireframe) / UX Design

2 – Création du Design

3 – Développement et intégration du contenu

4 – Test sur différents navigateurs et corrections

5 – Formation des utilisateurs à l’utilisation du backoffice

6 – Hébergement en production et maintenance du site

L’équipe projet

Concevoir un site internet est tout d’abord un processus collectif, qui rassemble différents métiers autour d’un objectif commun : un site internet beau, intuitif et efficace. Une équipe projet peut se composer de 7 personnes. Le nombre de personnes impliquées dans le projet dépend aussi de l’envergure de ce dernier. Plus votre projet sera important, plus les moyens humains le seront.

  • Le développeur

 Il est en charge de la réalisation technique et du développement informatique du site. A partir du cahier des charges et du Wireframe, le développeur web programme les fonctionnalités qui correspondent aux besoins du client et découpe la maquette graphique du designer pour l’intégrer au site. Il est amené à utiliser des outils de gestion de contenu, tels que WordPress, Drupal, Joomla, Sharepoint ou des frameworks comme Symfony.

  • L’intégrateur

Il intègre les textes dans l’outil de gestion de contenu.
Il construit la mise en page d’un site web avec les différents éléments des maquettes graphiques fournis par le DA et le développeur, dans le respect
du cahier des charges initial.

  • L’ergonome

Il définit l’architecture de l’information, les principes de navigation et la structuration des pages. Il vérifie ses hypothèses en organisant des tests utilisateurs ou des Focus groupe. Son travail est présenté au client sous la forme d’une maquette fonctionnelle : le Wireframe (maquette fil de fer).

  • Le chef de projet

Véritable chef d’orchestre, il gère l’ensemble du projet, effectue l’analyse des besoins et rédige le cahier des charges fonctionnel. Tout au long du projet, il coordonne le travail de son équipe et veille au respect de la qualité, des délais et du budget, tout en informant le client des avancées et

  • Le formateur

Excellent pédagogue, il a une bonne connaissance du CMS. Il forme le client à l’administration de son site internet et rédige le support de formation.

  • Le Directeur Artistique ou webdesigner

La conception et la réalisation du design n’ont pas de secret pour lui. Son métier ne se résume pas à la conception graphique seule, il réalise également la charte web qui formalise les interactions de l’internaute sur le site web (par exemple, changement des couleurs de liens lors du survol de la souris). Il définit une ambiance graphique, qui porte les valeurs du client et avec laquelle l’internaute se sent en phase.

  • Le testeur

Il réalise les tests fonctionnels, afin de s’assurer que le site correspond bien aux besoins présentés dans le cahier des charges et que l’affichage est conforme à la maquette graphique, quelle que soit la version du navigateur (IE, Edge, ChromeFirefox, Safari, Opéra…) ou le système d’exploitation utilisé.

Comment choisir un logo !

Comment choisir un logo !

Chouette un logo

Un logo est la base d’une charte graphique et donc de votre identité visuelle. Il est donc très important qu’il incarne au mieux votre entreprise.

Qu’est ce qu’un logo ?

Le logo n’est pas d’une représentation stricto sensu des activités de l’entreprise. C’est plutôt une composition figurée, qui permet à un public ciblé d’identifier visuellement et de façon immédiate votre société. En effet, le logo doit se différencier des autres entités d’un même secteur, tout en utilisant les codes de langage de l’univers d’appartenance.

 

L’art de la déclinaison.

Techniquement, le logo est un ensemble simple. C’est l’association d’un pictogramme et d’une typographie. Il peut être crée sous plusieurs formats pour faciliter sa déclinaison, de la publication papier, au marquage de goodies, jusqu’à l’utilisation vidéo.

 

Les cinq étapes de travail lors de la création d’un logo :

  1. Étude du marché et compréhension du besoin ;
  2. Proposition de diverses pistes graphiques ;
  3. Exécution et finalisation de la piste choisie et ajout d’un univers chromatique ;
  4. Réalisation de la charte graphique le cas échéant (univers chromatique, typographies, éléments de langage…) ;
  5. Déclinaison de l’identité visuelle sur l’ensemble des supports (plaquette, carte de visite, papier à entête, etc.).

Pour chaque projet, des besoins.

Les besoins ne sont pas les mêmes en fonction des projets. Ainsi, certaines réalisations prendront en compte des publications sur internet, des incrustations vidéo ou des impressions sur différents supports. Tandis que d’autres n’auront qu’une utilisation simplifiée, comme pour un site web ou une carte de visite.

 

Un budget en fonction du projet.

Nos propositions se font en fonction de votre projet et de vos besoins. La réalisation peut s’étaler sur plusieurs mois et demander le travail d’une équipe (étude de marché, graphisme), ou bien être réduite à quelques semaines.

 

Vos attentes ne sont pas forcément celles de vos clients.

Vous devez distinguer deux choses : les attentes de vos clients et vos désirs personnels. En effet, l’image que vous souhaitez donner à votre entreprise n’est peut être pas en adéquation avec votre clientèle. Ainsi, la création d’un logo et d’une identité visuelle est un travail complet, qui demande du temps.

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